English Flag

Partager cette page imprimante

MS FNS-MI : Forêt, nature et société – Management international


Responsable de formation : Jérémy Vendé


La plateforme de candidatures pour l’année universitaire 2022-2023 est ouverte.

Le processus de sélection comprend d’abord un examen du dossier par le jury de recrutement. Si le candidat est déclaré admissible, il est invité à passer un entretien d’admission avec une commission composée d’enseignants-chercheurs du MS FNS-MI. Cet entretien se passe à Montpellier ou, en cas d’éloignement du candidat, par moyen audiovisuel. Une partie de l’entretien se déroule en anglais.
Clôture du dépôt des dossiers de candidature pour la session 2022-2023 : 29 mai 2022*
*Initialement prévue le 30 avril, la date de clôture est étendue cette année

La session d’évaluation des dossiers débutera durant la deuxième quinzaine de Mai.
La session de recrutement débutera début Juin. Toute candidature reçue après le 29 mai 2022 fera l’objet d’un examen en fonction des places disponibles.

Les personnes demandeuses d’un financement externe doivent déposer leur candidature au MS FNS-MI suffisamment tôt pour permettre au jury de se prononcer dans un délai compatible avec les délais de leur demande de financement externe.


Dans un contexte de transformation profonde des pratiques de management du fait de tensions écologiques, sociales, économiques, la formation vous spécialise sur les enjeux de management des écosystèmes avec un accent sur les sciences politiques, sociales, économiques et de gestion. Vous accédez aux métiers de chef de projet, expert ou consultant pour concevoir, évaluer, mettre en œuvre des projets de gestion des espaces naturels et des écosystèmes forestiers, notamment à l’international.

La formation certifiante post-master « Forêt, nature et société – Management international » est proposée en tant que Mastère Spécialisé accrédité par la Conférence des Grandes Écoles (CGE) depuis 2002. Elle s’enracine dans l’équipe Gestion environnementale des écosystèmes et forêts tropicales (GEEFT) du centre AgroParisTech de Montpellier. Elle a des liens avec le réseau international Agropolis de Montpellier, le centre AgroParisTech de Kourou en Guyane et avec les écoles de Management en particulier avec HEC à Paris.
Découvrez le réseau du MS FNS-MI.


  • 760 heures de formation académique et une mission professionnelle de 4 à 6 mois.
  • Quatre semaines avec la majeure et MSc d’HEC Paris Sustainability and Social Innovation.
  • Trois semaines d’études de terrain à l’international
  • Langues de la formation : français pour 70 % des enseignements, anglais pour 30 %. Les candidats doivent comprendre et parler ces deux langues. Applicants must understand and speak both French and English.

  • Lieux de formation : Kourou, Nancy, Palaiseau, Jouy-en-Josas et Montpellier, dont huit semaines de terrain : en forêt guyanaise, dans un écosystème forestier du Nord-Est de la France et à l’international en contexte de développement.

- Formation accessible aux personnes en situation de handicap

Télécharger la plaquette de présentation du MS FNS-MI

Découvrez la formation pour tout savoir sur le MS FNS-MI et comment devenir expert en stratégie et négociation pour le management des écosystèmes à l’international, présentée par Dr. Maya Leroy, la responsable scientifique du MS FNS-MI.
Visonnez la version courte (4 min.).

MayaLeroyStudyrama

Maya LEROY, responsable scientifique du MS FNS-MI

Découvrez également un article sur le MS FNS-MI paru dans le magazine Symbiose d’AgroParisTech (Octobre 2014).

Consultez la veille thématique du MS FNS-MI



Contexte du MASTÈRE SPÉCIALISÉ FNS-MI

Les espaces naturels, et en particulier les écosystèmes forestiers présentent des enjeux environnementaux et de développement durable majeurs : changement climatique, biodiversité, lutte contre la désertification, protection des sols, régulation des hydrosystèmes… qui sont au centre des défis que nos sociétés tentent timidement de relever. Les écosystèmes forestiers tropicaux sont soumis à des pressions pour la mobilisation de leurs ressources et pour l’appropriation de leurs territoires jusque-là inégalées : 80% des forêts tropicales disparaissent à cause de l’agriculture, en particulier les grandes cultures industrielles et d’exportation (soja, élevage bovin, palmier à huile, cacao,…), mais aussi les réserves minières de leurs sous-sols. Au contraire, en Europe, les surfaces boisées s’étendent, dans un contexte de pression démographique rurale qui diminue et d’apparition de nouvelles demandes sociales : bois-énergie et biomasse, loisirs et sports, santé et bien-être, paysage…

Il s’agit aujourd’hui de comprendre et de savoir agir à trois échelles d’intervention intimement articulées : locale, nationale et internationale.
Les capacités de régulation par l’action publique, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises vis-à-vis des écosystèmes, l’entrepreneuriat environnemental, sont au coeur des métiers auxquels prépare ce MS pour une prise en charge et une préservation des services environnementaux que les écosystèmes et la biodiversité génèrent. Cette formation répond aux besoins des employeurs du secteur public et parapublic mais aussi aux entreprises privées (Grandes entreprises, PME, Bureaux d’études, …) et organisations (Organisations internationales, ONG, Fondations, Associations, …) qui se confrontent à ces nouveaux enjeux, cherchent à se développer en particulier à l’international en répondant aux exigences environnementales de leurs actions, et en développant des stratégies environnementales innovantes.

L’un des enjeux importants de ce MS est de permettre aux auditeurs, non seulement de renforcer leurs connaissances et de mettre en œuvre des capacités d’analyses critiques, mais aussi de conduire des projets collectifs d’expertise en gestion de l’environnement. Ils ont donc tout au long de la formation des mises en situation pour mener plusieurs travaux de groupe avec pour aboutissement une étude collective de terrain dans un contexte international. Durant cinq semaines, dont trois semaines de mission à l’étranger, les auditeurs participent (i) à la mise en œuvre des théories et méthodes d’analyse pour la gestion de l’environnement ; (ii) au développement d’une capacité critique d’analyse des dispositifs de gestion existants ; (iii) à la réflexion sur les stratégies d’intervention concrètes et (iv) à un retour réflexif sur la position d’intervention dans un contexte multiculturel.


Atouts du MASTÈRE SPÉCIALISÉ FNS-MI

Multidisciplinarité

Le programme du MS FNS-MI s’appuie sur un réseau actif de partenaires internationaux en France et à l’étranger (Europe, Afrique, Amérique, Asie). Ceci est permis par (1) un fort ancrage à Montpellier qui est le premier pôle d’excellence français pour la recherche en écologie et sur la biodiversité, (2) une articulation structurelle avec les centres de Kourou et Nancy, (3) une collaboration avec le MSc SASI (Sustainability and Social Innovation) d’HEC Paris.

Le programme est ancré dans la pluridisciplinarité par sa double inscription dans deux départements d’AgroParisTech : le département de Sciences économiques sociales et de gestion (SESG) à travers son UFR Gestion de l’environnement (G-ENV), et le département des Sciences et ingénierie agronomiques, forestières, de l’eau et de l’environnement (SIAFEE) à travers son UFR Forêt, arbres, milieux naturels (FAM).

Les méthodes d’apprentissage et les cadres théoriques enseignés, ancrés dans les sciences sociales et de gestion, fournissent aux auditeurs des outils de diagnostic et d’évaluation en matière de management environnemental, en particulier pour la gestion des forêts et autres écosystèmes, et des outils conceptuels et d’intervention à un haut niveau de responsabilité. Au cours du programme, trois modules de terrain collectifs sont organisés, en Guyane, en France métropolitaine et à l’étranger (ces dernières années : Balkans, Maroc, Inde). Les auditeurs travaillent alors en équipe pluridisciplinaire, de par leurs formations d’origine, développent des compétences managériales et construisent un réseau relationnel avec les parties prenantes impliquées dans les projets, dans un contexte multiculturel.

Un tutorat individualisé tout au long du cursus et un encadrement académique et méthodologique pendant la mission sur le terrain sont mis en place. Les auditeurs sont encouragés à développer leurs compétences linguistiques (orales et écrites) en français, et en anglais et sont poussés à maîtriser au moins deux langues.

Le programme du mastère spécialisé permet l’acquisition de quatre ensembles de compétences cibles :

  • Analyser et poser un diagnostic systémique (aspects socioéconomiques, environnementaux, financiers…) ;

  • Déployer et gérer un programme : de conservation, de protection de l’environnement ou de management des écosystèmes ; d’économie sociale et solidaire liée aux ressources naturelles ;

  • Agir, intervenir, opérer avec une équipe multiculturelle en contexte international ;

  • Proposer et développer une stratégie en s’appuyant sur une expertise en management des écosystèmes.

Secteurs d’activités et métiers visés par le MASTÈRE SPÉCIALISÉ "Forêt, nature et société - Management international"

La formation et la certification d’expert en stratégie et négociation pour le management des écosystèmes à l’international permettent l’ouverture vers une grande variété de secteurs d’activités et de fonctions tournées majoritairement à l’international. Ce programme répond aux besoins des employeurs, forestiers ou non, du secteur public ou parapublic comme du secteur privé qui se confrontent aux enjeux sur les milieux naturels, cherchent à se développer en particulier à l’international en répondant aux exigences environnementales de leurs actions (responsabilité sociale et environnementale des entreprises), développent des stratégies environnementales innovantes. Les outils pédagogiques mis en œuvre confèrent au programme un caractère professionnalisant. Ils permettent de donner aux auditeurs des cadres d’analyse et d’évaluation dans le domaine du management environnemental, en particulier des espaces naturels et des forêts, pour acquérir des outils conceptuels et d’intervention à un haut niveau de responsabilité.




Résultats de l’enquête métier 2018 réalisée par l’équipe GEEFT de l’UFR Gestion de l’environnement

Quelques exemples de fonctions occupées par les anciens diplômés FNS-MI en France et à l’international :

  • Chargé de mission restauration écologique pour le conservatoire du littoral de Mayotte
  • Directeur adjoint du développement des affaires forestières pour une entreprise de certification et d’audit
  • Chargé de programme « coopération internationale » à l’UICN
  • Conseillers techniques en appui aux politiques à l’international REDD+ pour l’association Etc Terra
  • Consultant pour le Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FPCF) à la Banque mondiale
  • Chef de projet, Parc Amazonien de Guyane
  • Project Coordinator, Car-Spaw, Guadeloupe
  • Chef de projet forêt carbone, Initiative Développement, Chine
  • Coordinateur de projets adjoints, Burkina Faso

Types d’employeurs des anciens diplômés FNS-MI :

  • Administrations et ministères
  • Collectivités territoriales et locales
  • Établissements parapublics
  • Établissements d’enseignement et de recherche
  • Entreprises privées
  • Bureaux d’étude et de conseils
  • Instituts techniques
  • Organisations non gouvernementales et associations
  • Coopératives

Télécharger l’enquête 2021 sur l’insertion professionnelle des diplômés du MS FNS-MI

Pour accéder à notre formation, il convient d’être titulaire :
• d’un diplôme d’ingénieur habilité par la Commission des Titres d’Ingénieur (liste CTI) sans spécificité de spécialisation
• d’un diplôme d’une école de management ou de commerce habilitée à délivrer le grade national de MASTER (liste CEFDG)
• d’un diplôme de 3ème cycle habilité par les autorités universitaires (DEA, DESS, Master…) ou diplôme professionnel cohérent avec le niveau Bac+5, sans spécificité de spécialisation
• d’un diplôme de M1 ou équivalent dans les domaines des sciences du vivant ou de l’environnement ou en sciences sociales (science politique, gestion, sociologie, droit, économie, géographie, aménagement…) pour les auditeurs justifiant d’au moins trois années d’expérience professionnelle
• d’un titre inscrit au RNCP niveau 7 européen (ancienne nomenclature niveau I)
• d’un diplôme étranger équivalent aux diplômes français exigés ci-dessus

Par dérogation la formation accueille des auditeurs ne remplissant pas les critères précédemment listés, le pourcentage total des dérogations prévues au a) et au b) ci-dessous ne devant pas excéder 40% :
a) pour 30 % maximum de l’effectif d’une promotion ayant un :
- Niveau M1 validé ou équivalent dans les domaines des sciences du vivant ou de l’environnement ou en sciences sociales (science politique, gestion, sociologie, droit, économie, géographie, aménagement…), sans expérience professionnelle
- Diplôme de L3 justifiant d’une expérience professionnelle de 3 ans minimum dans les secteurs de l’environnement, sans spécificité de spécialisation
b) pour 20% maximum de l’effectif d’une promotion, les auditeurs avec VAPP (Validation des Acquis Personnels et Professionnels).

Un niveau minimal certifié en langue anglaise est requis : attestation officielle, d’un niveau au moins égal à B2 en anglais (CEFR : Cadre Européen de Référence pour les Langues) et dont la validité et acceptation est soumise au jury de recrutement.

Pour ceux qui n’ont pas de diplôme de niveau master, un master existe sur des sujets voisins ; il est proposé en co-habilitation avec AgroParisTech et SupAgro Montpellier. Les candidats sont invités à s’informer sur le master "Sciences et technologies de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement" (STAAE), parcours "Gestion environnementale des écosystèmes et forêts tropicales" (GEEFT) pour postuler à la formation la mieux adaptée à leur profil.

Pour en savoir plus sur les candidatures et admissions

Les droits d’inscription pour 2022/2023 sont disponibles ici (dans la rubrique frais de formation) ; ils incluent le billet d’avion aller-retour en Guyane et la participation au module Forêt tropicale humide (FTH).

Accédez à la formation après Validation des Acquis Professionnels et Personnels (VAPP)

Obtenez la certification par Validation des Acquis de l’Expérience (VAE)

Pédagogie et principe général

Le principe général du programme est d’apporter un enseignement centré sur les sciences sociales et de gestion (avec des compléments en sciences politiques et économiques) appliquées au management des écosystèmes. La formation propose en outre un approfondissement en management environnemental dans le champ de compétence des ingénieurs et des diplômés des universités en sciences du vivant, et une double compétence pour les diplômés des écoles de management ou d’autres écoles d’ingénieurs. Les objectifs sont en particulier de :
— donner des cadres d’analyse et d’évaluation dans le domaine du management environnemental en contexte de mondialisation, en particulier pour la gestion des espaces naturels et forestiers. Ce qui permet aux auditeurs d’acquérir des outils conceptuels et d’intervention à un haut niveau de responsabilité ;
— apprendre et comprendre les méthodes de production de connaissance en sciences sociales, être capable d’analyser les différents courants et controverses afin de pouvoir agir sur les processus de gouvernance et de changements organisationnels dans la gestion de ces milieux ;
— comprendre les processus de mondialisation des entreprises et des filières de production (chaînes globales de valeur), les stratégies des firmes et des organisations (États, organisations internationales et ONG), en particulier les jeux de concurrence, coopération et coopétition qui se construisent à la fois entre firmes et entre acteurs publics et privés dans les secteurs mondialisés, ainsi que les phénomènes d’émergence, de structuration et de diffusion des normes qui guident leurs actions, en particulier en termes de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) ;
— être capable de poser un diagnostic sur une situation à partir d’une analyse globale (multi-scalaire et multidisciplinaire) puis de formuler des conseils et propositions de résolution de problèmes ;
— développer les sens de l’analyse et de la synthèse en situation d’équipe ainsi que des capacités d’animation et de restitution du travail aux parties prenantes, en particulier en contexte multiculturel, en adaptant sa production au public visé ;
— tester des instruments de gestion et des méthodologies pour renforcer ses capacités managériales tout en étant réflexif sur ses capacités d’intervention ; comprendre et analyser les situations de négociation et améliorer ses propres capacités à négocier en particulier en situation multiculturelle et face à des contextes d’intervention complexes.

La diversité des auditeurs est privilégiée, notamment par :
• le recrutement de diplômés venant de différents cursus d’ingénieurs, de grande école de management, ou de master, et de jeunes professionnels souhaitant un perfectionnement et un élargissement de compétences ;
• l’ouverture aux étudiants étrangers originaires des pays où les enjeux des écosystèmes tropicaux sont prégnants ou aux étudiants internationaux attirés par les compétences françaises dans le secteur ;
• la valorisation réciproque des acquis et l’incitation à l’échange des savoirs et des savoir-faire.

Pour répondre aux enjeux qui s’exercent sur les espaces naturels, le Mastère Spécialisé FNS-MI est un parcours pédagogique de post-master d’une année, avec un accent délibérément placé sur les sciences humaines (sciences économiques, sociales et de gestion) appliquées aux ressources naturelles, plutôt que sur des disciplines biotechniques.

Le parcours s’appuie notamment sur les compétences scientifiques et académiques et le réseau professionnel de l’équipe GEEFT.

Le parcours du MS FNS-MI est structuré selon une progression pédagogique permettant l’apprentissage de champs thématiques et académiques autour de quatre sites d’enseignement de référence :

  • les enjeux écologiques des écosystèmes forestiers tropicaux au centre de Kourou d’AgroParisTech, en Guyane ;

  • la découverte de la gestion durable des forêts et de ses acteurs de la filière forestière au centre de Nancy d’AgroParisTech, lieu historique de l’enseignement supérieur forestier français ;

  • la vision stratégique nécessaire à la mise en oeuvre des changements dans le management des affaires, de l’innovation et des ressources humaines à HEC Paris, dans le cadre du MSc Sustainability & Social Innovation ;

  • les fondements des cadres théoriques et pratiques en sciences sociales et de gestion pour le management des écosystèmes à l’international avec une mise en situation en contexte d’intervention de gestion environnementale à l’international, au centre de Montpellier d’AgroParisTech.

Les pratiques pédagogiques mises en oeuvre sont :
— la mise en situation de responsabilité et les exercices de terrains complexes, en groupes restreints, correspondant à des commandes (généralement publiques) et faisant l’objet de restitutions orales et écrites contribuant à asseoir la notoriété et l’expertise d’AgroParisTech et de ses diplômés ;
— au cours de l’étude collective d’évaluation d’un projet environnemental, le taux d’encadrement est élevé (en termes d’enseignants et de professionnels mobilisés et de temps consacré à l’analyse avant le départ, sur le terrain et au retour) afin d’acquérir de façon accélérée des notions qui s’acquièrent normalement avec l’expérience professionnelle ;
— l’utilisation de méthodes d’évaluation variées, adaptées au contexte du module : rendus de mini-projets, jeux de rôles, restitutions face aux parties prenantes, exercices d’études d’impact encadrés par des bureaux d’étude, analyse d’articles scientifiques, contrôles d’acquisition de compétences, exposés en langue étrangère, etc. ;
— les études de cas effectuées tout au long des enseignements ;
— l’organisation de conférences de chercheurs ou de professionnels, parfois en anglais, et souvent ouvertes à un public plus large que les seuls auditeurs,
— le développement d’une expérience professionnelle individuelle significative (plusieurs mois) à travers la mission et la soutenance de la thèse professionnelle ; la préparation d’un document de projet de mission, afin d’assurer la qualité de l’analyse et de la préparation méthodologique de la mission avant le départ sur le terrain.

La formation se clôt par la conduite d’un projet individuel, à savoir la réalisation d’une mission professionnelle, de quatre à six mois, réalisée en France ou à l’étranger au cours de laquelle chaque auditeur est amené à mettre en oeuvre ses acquis académiques et pratiques dans un cadre professionnel (entreprise, bureau d’études, association, ONG, organisation internationale, administration, établissement public, collectivité territoriale…) qui aboutit à la rédaction d’une thèse professionnelle et à sa soutenance publique.


Durée et répartition des enseignements

Le descriptif 2021-2022 du contenu de la formation détaille le programme et ses modalités pédagogiques.

La formation compte 760 h d’enseignement de septembre à avril, plus quatre à six mois de mission professionnelle et vaut 77 ECTS. Le nombre d’heures et les modalités d’attribution des ECTS sont susceptibles de modification au fil des ans.

Langue des enseignements : français et anglais

La formation est découpée en unités d’enseignement (UE) réparties comme suit :
• Forêt tropicale humide (Kourou, Guyane) : 100 h (5 ECTS) dont 2 semaines de projet de terrain.
• Politique forestière (Nancy) : 40 h (4 ECTS).
• Droit forestier (Nancy) : 20 h (1 ECTS).
• Calcul économique appliqué à la forêt (Nancy) : 40 h (4 ECTS).
• Bases de la gestion forestière (Nancy) : 70 h (2 ECTS) dont 1 semaine de tournée forestière dans une région de France.
• Géomatique (Nancy) : 40 h (2 ECTS).
• Accompagnement du projet professionnel : 20 h (pas d’ECTS).
• Sustainability and Social Innovation (Paris) : 36 h (6 ECTS).
• Gouvernance et stratégies de gestion des écosystèmes en contexte international (Montpellier) : 189 h (15 ECTS).
Évaluation d’un projet environnemental en contexte international (Montpellier) : 180 h (6 ECTS) dont 3 semaines de terrain à l’étranger.
• L’évaluation environnementale en contexte international : Principes et méthodes : 25 h (2 ECTS)
• Mission professionnelle : de 595 h à 924 h (30 ECTS).
La durée complète de la formation varie de 12 à 14 mois : 8 mois d’enseignements académiques et de projets, plus 4 à 6 mois de mission professionnelle.

La mission, d’une durée de quatre à six mois, se déroule dans un organisme privé ou public ou associatif, en France ou à l’étranger, et débouche sur la rédaction d’une thèse professionnelle soutenue publiquement.

Téléchargez le descriptif des UE du MS FNS-MI 2021-2022
Téléchargez l’emploi du temps général de la formation du MS FNS-MI 2021-2022

Hébergement
À Kourou, l’hébergement est assuré par AgroParisTech.
À Nancy, AgroParisTech dispose d’une résidence étudiante ; la ville offre aussi de nombreuses possibilités de logements pour étudiants.
Pour la séquence à HEC Paris, la MINA (7B boulevard Jourdan à Paris 14e) peut accueillir les auditeurs.
AgroParisTech Montpellier ne dispose pas de résidence étudiante, mais les auditeurs peuvent être logés à la résidence de l’Institut Agro Montpellier.


18-06-2019 : Présentation de la mission de terrain collective FNS-MI 2019 en Indonésie



27-03-2019 : Conférence publique au centre AgroParisTech de Montpellier



Léonard Normand (FNS-MI 2016-2017), en stage chez Ishpingo Voir ici : http://ishpingo.org/blog/nouveaux-s...


MNSI Students in Croatia

Lien vers l’actualité et le programme :http://www.agroparistech.fr/ecrire/?exec=article_edit&id_article=3637

http://www.agroparistech.fr/+Les-auditeurs-du-Mastere-Specialise-Foret-Nature-et-Societe+.html




Maya Leroy, référente académique, vous dit tout sur l’option Management, nature et société à l’international, lors d’un live STUDYRAMA TV le 9 février 2016
Découvrez la formation en 4 minutes !




Eloïse INGADASSAMY, chargée de mission environnement au conseil départemental de la Guadeloupe (Parcours MNSI 2013-2014) citée dans un article de l’IGN Magazine (N°81, 1er trimestre 2016), dans le cadre d’une étude sur les enjeux liés au milieu forestier guadeloupéen.



Les étudiants FNS au Kosovo (à Prizren) en mars 2016, en compagnie d’étudiants de Pristina qui étaient en charge de la traduction lors des entretiens sur le terrain avec des acteurs non anglophones (et en compagnie d’un berger sur la deuxième photo).



Témoignages vidéos des auditeurs FNS-MI


Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MI, promotion 2018-2019



Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MI, promotion 2017-2018



Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MNSI, promotion 2016-2017



Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MNSI, promotion 2015-2016



Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MNSI, promotion 2014-2015



Auditeurs du Mastère Spécialisé FNS-MI, promotion 2012-2013

English version



Dans la presse...

Mathieu Gérard, auditeur FNS-MNSI 2013-2014 dans le Nouvel Obs
Mathieu Gérard (2014), chef de projet, dans l’Obs Spécial Diplômes du 28 janvier 2016


Découvrez d’autres témoignages des auditeurs du MASTÈRE SPÉCIALISÉ FNS-MI

Marion Cassu (2016)
Project manager - Coffee industry, Direction de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DAAF) de Guadeloupe

« Après avoir terminé mon stage du mastère spécialisé FNS-MI, je suis rentrée au pôle forêt et agriculture de la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Guadeloupe (DAAF) qui est un service déconcentré du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation. Les DAAF ont pour mission de mettre en œuvre au niveau régional la politique nationale en matière d’alimentation, d’agriculture et de forêt. Aujourd’hui, mon poste consiste à accompagner l’émergence de deux filières agroforestières sur le territoire guadeloupéen (café, cacao) tout en respectant des pratiques environnementales et sociales responsables. La formation FNS-MI, par l’application des connaissances sur des projets concrets comme celui que nous avons pu mener dans les Balkans lors du stage collectif, m’a d’ailleurs permis de décrocher ce poste. J’ai également pu acquérir de nouvelles bases en sciences sociales et en management qui me permettent aujourd’hui d’évoluer sur le terrain aussi bien qu’en réunion de manière plus aisée. »


Frédérique Fardin (2015)
Chargée de projet, Caribbean Natural Resources Institute

« Actuellement chargée de projets au sein de l’organisation CANARI (Caribbean Natural Resources Institute), je participe au développement de stratégies pour la conservation de la biodiversité pour les territoires de la région Caraïbe, et plus généralement à l’intégration des acteurs de la société civile, notamment les plus vulnérables, dans la gestion des ressources naturelles, dont ils dépendent dans certains cas (ressources halieutiques, forestières, etc.). La formation m’a permis d’ajouter à mon expertise scientifique la compréhension nécessaire du contexte socio-culturel et politique et de décliner ce dernier dans chaque situation, afin de développer la meilleure approche intégrée et participative possible. »


Clément Rigal (2011)
Ingénieur forestier, ONG internationale "Initiative Développement", en Chine

« Passionné depuis l’adolescence par les questions d’environnement, je suis facilement rentré dans le moule des études d’ingénieurs en sciences environnementales. Gestion de l’énergie ? Recyclage des déchets ? Aménagement du territoire ? ... De la difficulté d’épouser une carrière et d’abandonner les autres ! C’est finalement lors d’un échange universitaire au Canada que j’ai découvert l’attrait des grands espaces et de la gestion forestière. Le voilà enfin ce domaine qui regroupe les questions environnementales globales telles que changement climatique et gestion de la biodiversité avec des questions plus locales d’accès à l’énergie, d’érosion des sols et de qualité de l’eau. Le voilà enfin ce domaine qui mêle indistinctement environnement et social. Ce fut le coup de foudre. Il ne restait plus qu’à officialiser les fiançailles, ce qui fut fait grâce au mastère spécialisé Forêt, nature et société, option Management, nature et société à l’international.

En plus des bases en gestion forestière, cette formation m’a principalement ouvert aux sciences sociales (qui ne sont pas le fort des ingénieurs…). Un très bon point : la théorie était immédiatement mise en pratique à travers les nombreux projets en Europe ou dans des contrées plus tropicales. Et grâce au réseau d’AgroParisTech, j’ai pu réaliser le stage de fin d’études dans l’ONG qui m’emploie encore aujourd’hui. J’y travaille à la mise en œuvre d’un projet forestier auprès de petits agriculteurs dans une région pauvre de la Chine. Un travail extraordinaire, entre bureau et sorties terrain, dans une région magnifique (avec une nourriture extra), qui combine tous les aspects qui m’animent. La lune de miel continue. »


Marianne Martinet (2008)
Chargée de programme Rurality, The Forest Trust

« Dès la sortie du MS, j’ai été recrutée par The Forest Trust, une organisation internationale qui a pour mission de transformer les chaînes de valeur des entreprises forestières et agroindustrielles vers des pratiques environnementales et sociales plus responsables. Cette transformation est possible grâce à des politiques fortes (comme "Zéro Déforestation" et "Zéro Exploitation des communautés") mais aussi par la collaboration effective des différents acteurs de ces filières. Aujourd’hui, je gère le programme "Rurality", dédié aux producteurs indépendants présents dans ces chaînes de valeur. La formation m’a donné à la fois le recul nécessaire pour une compréhension stratégique des jeux d’acteurs quand il s’agit de négocier autour des ressources naturelles, mais également elle outille les étudiants du pragmatisme et des réalités du terrain, indispensables pour arriver à des résultats concrets. »


Julien Panchout (2007)
Chargé de mission filières agro-environnementales auprès du SGAR, Préfecture de Guyane

« Durant la formation, nous avons notamment travaillé au Maroc sur la pertinence d’une réserve de Biosphère. J’ai poursuivi par un stage au Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale sur l’évaluation de l’efficacité de gestion de 20 aires protégées. Ces projets de terrain, doublés d’une solide formation en sciences sociales, m’ont permis de mieux appréhender les enjeux politiques, économiques et environnementaux afin d’apporter des solutions concrètes aux décideurs. Après un premier poste de chef de service à l’ONF Guyane, je suis désormais en charge du développement durable des filières agriculture, bois, pêche, mine et carrière ; au SGAR. »


Aurore Leroux (2004)
Chargée de mission sur un projet européen à la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur

« Début 2003, après avoir travaillé près de deux années dans l’agriculture à la sortie d’une école d’ingénieurs agricoles, j’ai souhaité me diriger vers la forêt. Travailler dans ce domaine était un vieux rêve que je n’avais pas pu réaliser, malgré une spécialisation forestière en dernière année d’école d’ingénieur, au Québec. Je me suis donc inscrite au mastère spécialisé Forêt, nature et société. Cette année de formation a été très enrichissante, et j’y ai tout particulièrement apprécié l’implication des professeurs et l’organisation des deux trimestres autour de projets concrets. L’un de ces deux projets a d’ailleurs été un argument de poids pour mon emploi actuel. J’occupe aujourd’hui un poste de chargée de mission au sein de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Ma mission consiste à suivre un projet européen de coopération interrégionale appelé INCENDI, qui traite des feux de forêts. C’est un poste passionnant, qui me permet enfin de travailler pour la protection de la forêt. J’y ai également trouvé une prise de responsabilité et d’autonomie, et des échanges enrichissants avec de nombreux partenaires locaux et européens. »

Un projet de mission collective à l’international est organisé chaque année sous la forme d’un module d’enseignement appliqué nommé "Évaluation d’un projet environnemental en contexte international" dans le cadre de la formation de MASTÈRE SPÉCIALISÉ « Forêt, nature et société - Management international (MS FNS-MI). Ce module, qui se fonde sur trois semaines de terrain situé hors de France, de préférence dans la zone tropicale sèche, subhumide ou humide (ex. Afrique subsaharienne, Asie du Sud-Est), s’articule autour d’une problématique de gestion des ressources naturelles et de l’environnement.

Le projet est organisé conjointement et en partenariat avec un ou plusieurs porteurs de projets locaux (organisation de conservation, institution de recherche) agissant activement sur le terrain pour améliorer une situation environnementale donnée, et qui peut bénéficier des données et des résultats de l’étude pour améliorer sa compréhension du contexte social, ses actions, ses relations avec les autres parties prenantes et sa stratégie. La phase de travail sur le terrain est supervisée conjointement par les enseignants-chercheurs de l’UFR Gestion de l’environnement d’AgroParisTech et par le personnel scientifique local collaborant au projet.

Le module se déroule sur 6 semaines :
— 1 semaine de préparation à Montpellier dédiée à l’appréhension du projet et du territoire à analyser, et à l’élaboration d’un cadre conceptuel et méthodologique pour mener l’étude à bien ;
— 3 semaines de terrain centrées sur la collecte de données sous différentes formes : entretiens, observations de terrain, analyse de la littérature grise complémentaire récoltée sur le terrain, recensions diverses et données chiffrées… Cette phase de terrain est introduite par la présentation du cadre d’analyse auprès des acteurs du territoire et se conclut par une restitution des principaux résultats de l’étude. Cette restitution est l’occasion d’une interaction supplémentaire qui permet de tester la validité heuristique des analyses élaborées par le groupe.
— 2 semaine de rédaction à Montpellier permettant la mise au propre des données et la rédaction d’un rapport, produit final du module. Ce rapport est diffusé auprès des partenaires de l’étude, directement concernés par l’action sur le territoire.


Historique des stages collectifs FNS-MI :


2022 - Sénégal


Quelle stratégie pour le développement de l’indication géographique « Madd de Casamance » pour concilier maintien d’un produit de cueillette forestier et développement d’une filière territorialisée durable ? (Sénégal)

En Casamance (Sénégal), les produits forestiers de cueillette tels que le Madd (Saba senegalensis) constituent une source de revenus alternatifs à l’échelle du territoire, mais également à l’échelle des ménages. Le projet d’appui à l’Indication Géographique (IG) « Madd de Casamance », fait l’hypothèse que la valorisation de ce fruit forestier, dans le cadre d’une démarche collective de garantie de sa qualité par une indication géographique, pourrait contribuer au développement socioéconomique de la région et à la préservation de la ressource et de son écosystème.
L’objectif de cette étude est de produire les éléments permettant de dresser un état des lieux des bassins de ressource du Madd en Casamance, et de définir un dispositif opérationnel de suivi-traçabilité de la ressource, dont pourrait se saisir l’APPIGMAC, l’organisme de défense et de gestion de l’IG au niveau local, afin de garantir le maintien de la ressource Madd et les conditions de son exploitation dans le cadre de l’IG. L’approche méthodologique proposée ouvre la voie à une discussion sur la conservation de la ressource à l’échelle de la Casamance, avec l’ensemble des acteurs locaux impliqués dans la gestion du Madd.
Cette présentation constitue l’aboutissement d’une étude de 4 semaines conduite par les étudiants d’AgroParisTech du MASTÈRE SPÉCIALISÉ "Forêt, Nature, Société – Management International" (MS FNS-MI) ainsi que des étudiants de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) du département Agroforesterie.
Ce travail est le fruit d’une collaboration entre le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), l’ONG « Economie, Territoires, Développement, Services » (ETDS) et AgroParisTech, dans le cadre du projet Facilité IG « Appui à la mise en place d’une IG sur le Madd de Casamance et à la structuration de sa chaine de valeur ».



2021 - Camargue


1) Soin des tortues marines en Méditerranée camarguaise. Rôle , périmètre et potentiel dans la conservation des espèces et de leur milieu
2) Diffuser l’agroécologie en Camargue : quelles perspectives ? (France)

En mars 2021, du fait de la pandémie, la mission collective de terrain impliquant 16 auditeurs du MS FNS-MI a été organisée en Camargue. Pour ce faire, deux collaborations scientifiques ont été développées et formalisées par des conventions sur deux sujets différents : l’un avec la Tour du Valat pour conduire une étude sur les enjeux de l’agroécologie en Camargue en lien avec la préservation des habitats d’oiseaux ; l’autre avec la Société Herpétologique de France, un centre de soin de tortues marines (le CestMed) et le RTMMF (Réseau des Tortues Marines de Méditerranée Française) sur la problématique de la protection des tortues marines sur les côtes camarguaises, menacées notamment par les activités de pêche. Dans les deux cas, les méthodes d’analyse stratégique de gestion environnementale et de "comptabilité écosystème-centrées" ont été mobilisées, pour déboucher sur des propositions aux partenaires en matière de structuration des indicateurs pour la gestion collective des enjeux environnementaux en question.
La première étude en partenariat avec la Tour du Valat a contribué aux réflexions sur sa nouvelle stratégie de développement de l’agroécologie en Camargue à la fois sur ses propres sites d’expérimentation, et dans le cadre d’initiatives variées impliquant d’autres partenaires et groupements d’agriculteurs. L’enjeu était de chercher à mieux concilier pratiques agricoles viables sur le plan économique pour les agriculteurs (pour beaucoup des riziculteurs) et activités participantes de la conservation de la richesse et de la diversité des milieux semi-naturels qui font la richesse du territoire. Sur la base d’un diagnostic de terrain conséquent, le travail a débouché sur la proposition d’une comptabilité centrée sur la préservation d’une mosaïque d’habitats favorables au plus grand nombre d’espèces avicoles ainsi qu’à la fonctionnalité des milieux.
La seconde étude a notamment mis en lumière la place particulière (1) du monde du soin des tortues sur la façade méditerranéenne, à l’articulation avec des collectifs de pêcheurs, relativement (2) au monde de la conservation internationale, et (3) aux enjeux de production de données scientifiques sur la qualité des milieux marins et de la lutte contre les déchets plastiques (dont la tortue marine a récemment été choisie comme bio-indicateur dans le cadre de la Directive Cadre Stratégie Milieux Marins).La proposition comptable s’est focalisée sur la conception d’une ébauche de système de pilotage partagé pour une meilleure coordination des acteurs du monde du soin des tortues sur la Méditerranée Fran.aise (il existe trois centres, l’un au Grau du Roi, l’autre à Nice et le dernier en Corse), et une mise en valeur de leurs contributions.



2020 - Indonésie


Enjeux et limites pour la mise en œuvre de l’outil SPD-PKL dans les zones APL à Central Kalimantan, Bornéo (Indonésie)

La Conservation Science Unit (CSU) du WWF-Indonésie développe aujourd’hui un outil d’alerte précoce (Early Warning System) de lutte contre la déforestation, en partenariat avec les agences publiques territoriales indonésiennes. A terme, il s’agit pour l’organisation de pouvoir identifier à l’avance, en combinant système de télédétection et intelligence artificielle, des dynamiques de dégradation et de déforestation pour mieux les anticiper et mettre en place des interventions pour les prévenir. L’ONG environnementale et ses partenaires conduisent actuellement une expérimentation de cet outil sur le territoire de Sebangu-Katingan, à Central Kalimantan, Bornéo. Ils testent essentiellement les capacités techniques de l’outil et développent des indicateurs de performance quantitatifs. Ils développent également l’architecture institutionnelle dans laquelle s’inscrira à terme l’utilisation de l’outil.
Au delà de ces aspects techniques, l’étude, avec l’appui de l’équipe locale de WWF sur le terrain et du Ministère de la planification spatiale, a consisté à analyser les problématiques relatives à l’utilisation et à la gouvernance de cet outil, tant dans ces aspects institutionnels que dans sa capacité à réellement permettre des interventions capables de produire du changement dans les jeux d’acteurs complexes sur le terrain, et efficaces du point de vue d’objectifs de réduction de la déforestation. L’étude a permis également d’expérimenter une approche d’évaluation de ces aspects de gouvernance et davancer vers l’élaboration d’une méthodologie réplicable pour le WWF Indonésie.



2019 - Indonésie


Quels enjeux et quelles perspectives pour la création d’un corridor écologique pour les populations d’Orang Outan à Central Kalimantan ?

A Central Kalimantan, dans la partie indonésienne de l’île de Bornéo, WWF-Indonésie porte depuis peu un projet de corridor écologique afin de relier deux parcs nationaux, au Nord Bukit Raya Bukit Baka et au Sud, Sebangu National Park, réputés pour ses populations d’Orang Outan. Ce projet s’inscrit dans l’initiative Heart of Borneo qui vise à préserver les écosystèmes forestiers du centre de l’île et de les connecter aux autres écosystèmes forestiers encore préservés. La définition du périmètre et du contenu concret de ce projet de corridor écologique s’inscrit dans un contexte complexe de développement d’infrastructures, de concessions d’huile de palme, d’exploitation forestière et de transformation des modes de vie locaux.
Cette présentation constitue l’aboutissement d’une étude de 3 semaines conduite par les étudiants AgroParisTech du Mastère Spécialisé « Forêt, Nature, Société – Management International » (MS FNS-MI) sous la direction pédagogique et scientifique de Clément Feger et Alexandre Gaudin. Ce travail de terrain et d’analyse a eu pour objectif de proposer des premiers éléments de diagnostic territorial et d’accompagnement stratégique pour la définition de ce projet et son suivi dans le temps.
Ce travail est le fruit d’une collaboration entre AgroParisTech et le WWF-Indonésie.



2018 - Maroc


Quels enjeux et quelles perspectives pour la gestion des forêts du Haut-Atlas Oriental ?

Dans le Haut Atlas Oriental marocain, l’usage et l’exploitation des milieux forestiers, les dynamiques de développement agricole des vallées et de transformation des modes de vie ruraux et les pressions du pastoralisme ont pour effet une dégradation progressive des écosystèmes de cédraies et de formation à chêne vert et de leurs services écosystémiques (maintien des sols, rétention d’eau, biodiversité, carbone, etc…). La zone de Tounfit se trouve au croisement de ces différents enjeux.
Cette présentation constitue l’aboutissement d’une étude de 3 semaines conduite par les étudiants AgroParisTech du Mastère spécialisé « Forêts, Nature, Société – Management International » (FNS-MI, Montpellier) et les doctorants du laboratoire LITOPAD (FLSH-UM5 de Rabat). Ce travail de terrain et d’analyse a eu pour objectif de proposer des éléments de diagnostic portant sur les enjeux de la gestion collective des forêts dans la région de Tounfit.
Ce travail est le fruit d’un partenariat entre les chercheurs de différents établissements de la recherche, notamment la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l’Université Mohammed V de Rabat, l’Ecole Française AgroParisTech de Montpellier, l’Ecole Nationale des Ingénieurs Forestiers de Salé. C’est aussi l’initiative du Laboratoire « Ingénierie du tourisme, patrimoine, et développement des territoires » LITOPAD et le Laboratoire Mixte Internationale MediTer/IRD, l’Ecole Doctorale « Aménagement, Développement et Gestion des Territoires » ADGEST et le MS FNS-MI.


Téléchargez le rapport de stage collectif 2018 : Etude socio-environnementale de la gestion des cédraies dans le Haut Atlas Oriental (Maroc)



2017 - Croatie


Analysis and Future of Sustainable Agriculture for Economic Development of the Dalmatian Islands : Case studies from Mljet and Korčula Islands and Pelješac Peninsula

Les auditeurs du MS FNS-MI, en collaboration avec des étudiants de la Faculté d’économie de Split ont mené une analyse territoriale dans les îles de la Dalmatie du Sud (Mjlet, Peljesac, Korcula), en utilisant le cadre analytique de « l’analyse stratégique de la gestion environnementale » (ASGE). Ce stage collectif a eu pour objectif de favoriser l’échange de connaissances entre étudiants et auditeurs du MS FNS-MI et de contribuer à l’évaluation environnementale et socio-économique de la région. Cette action renforcera la dynamique d’innovation dans les îles promue par le projet HNV-Link (H2020) et le groupe d’action locale.

Téléchargez le rapport du stage collectif 2017 : Analysis and Future of Sustainable Agriculture for Economic Development of the Dalmatian Islands : Case studies from Mljet and Korčula Islands and Pelješac Peninsula in Croatia.



2016 - Balkans


Building Geographical Indications in Western Balkans Countries. Case studies from Mljet and Korčula Islands and Pelješac Peninsula. Case studies from Kosovo and Montenegro on Sharri and Pljevlja Cheese

Le projet BiodivBalkans (2012-2016) est un programme de conservation et valorisation de la biodiversité dans les Balkans, financé à hauteur de 1,2 million d’euros par le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) et mis en œuvre conjointement par l’agence de développement de la montagne albanaise (MADA) et le CIHEAM-Montpellier. Il vise à conserver et valoriser la biodiversité ordinaire issue des systèmes agrosylvopastoraux, et ce en mobilisant les signes de qualité et d’origine, et notamment les Indications géographiques.
Bien que principalement centré sur l’Albanie, le projet comporte un volet de coopération et organise en septembre 2016 des Rencontres européennes sur les signes de qualité et d’origine dans les Balkans occidentaux. Elles doivent permettre de faire le point sur l’utilisation de ces outils à des fins de développement rural et de protection de la biodiversité, dans des pays en voie d’adhésion à l’Union européenne.
La mission proposée à AgroParisTech vise à apporter une contribution à ces rencontres, au travers de l’analyse de deux cas d’étude, au Kosovo et au Monténégro.

Téléchargez le rapport du stage collectif 2016 : Building Geographical Indications in Western Balkans Countries. Case studies from Kosovo and Montenegro on Sharri and Pljevlja Cheese.



2015 - Maroc


Essor du privé dans la filière "Argan" : Dynamiques socio-économiques et conséquences écologiques

Les étudiants du MS ont réalisé une étude de 5 semaines, dont 18 jours de terrain, sur la filière de l’huile d’argan dans la plaine du Souss. Au travers d’une analyse socioéconomique du déploiement territorial de la filière, allant des collecteurs de noix aux entreprises de transformation, ils se sont intéressés aux conséquences environnementales du développement actuel de cette filière. Les résultats de cette étude ont ensuite été présentés à Marrakech auprès des partenaires du projet (Université de Marrakech, LERMA), puis à AgroParisTech sur le site de Montpellier à leur retour fin mars.


Téléchargez le rapport de stage collectif 2015 : Essor du privé dans la filière "Argan" : Dynamiques socio-économiques et conséquences écologiques.



2014 - Inde


Institutional mapping and forest landscape dynamics in the Western Ghats : Is the Forest Rights Act a major driver of forest landscape dynamics ? The case of two forests in Chamarajanagar district

Souvent présentée comme "plus grande démocratie du monde", l’Inde se caractérise par le volontarisme de ses politiques environnementales. Celles‐ci ont pour ambition de conserver des écosystèmes uniques au monde dans un contexte marqué par la densité démographique du monde rural. Y co‐existent des populations fortement précaires et des productions capitalistes articulées à des filières internationales. Dans la région des Ghâts Occidentaux (Inde du Sud Ouest), "hotspot" de biodiversité, de nombreux acteurs s’impliquent en faveur de la conservation des forêts : la puissance publique et ses administrations, des ONG nationales et internationales, des agences de développement. Ils interagissent de ce fait avec des populations rurales aux enjeux différenciés.
Cette présentation s’efforcera de mettre à jour les processus sociaux et politiques à travers lesquelles ces interventions affectent la gestion concrète des écosystèmes forestiers. Elle mettra l’accent sur l’opérationnalisation d’une législation récente, le Forest Rights Act, visant à rétrocéder des droits fonciers aux populations forestières dites "tribales".
Elle constitue l’aboutissement d’une étude de 4 semaines conduite par les étudiants du Mastère Spécialisé MNSI, en partenariat avec différents organismes indiens : le think tank d’Ashoka Trust for Research in Ecology and the Environment (ATREE) et l’Institut Français de Pondicherry (IFP). Il a également reçu le soutien financier du CIFOR et de l’ICRAF à travers le programme Sentinel Landscapes.


Téléchargez le rapport de stage collectif 2014 : Institutional mapping and forest landscape dynamics in the Western Ghats : Is the Forest Rights Act a major driver of forest landscape dynamics ? The case of two forests in Chamarajanagar district.


Consultez également les rapports de stage collectif des années précédentes :
- 2013 - Inde : How To Implement An Innovative Environmental Management Device In Kodagu.
- 2012 - Inde : Environmental prospective in Kodagu (Karnataka, India). How to enhance biodiversity and watershed resources management ?
- 2011 - Inde : Thinking the Future : Coffee, Forests and People. Conservation and development in Kodagu.
- 2010 - Maroc : Gestion des écosystèmes forestiers en contexte d’intervention publique. Le cas de la commune rurale de Skoura et du projet de gestion intégrée des forêts du Moyen Atlas.
- 2009 - Maroc : Prospective territoriale et environnementale en pays de Haha, Province d’Essaouira.
- 2008 - Maroc : Prospectives environnementales de territoire dans le Moyen Atlas. Protection de la cédraie marocaine et changement socio-spatial.
- 2007 - Maroc : Pertinence et faisabilité d’une réserve de biosphère dans les provinces d’Ifrane et de Khénifra ?
- 2006 - Cameroun : Étude de la faisabilité de plateformes de concertation autour de la ressource arborée au Nord Cameroun.
- 2005 - Cameroun : Capacité à mobiliser le MDP pour la gestion de l’arbre dans le Nord et l’Extrême Nord du Cameroun.

AgroParisTech
16 rue Claude Bernard
F-75231 Paris Cedex 05
Tel: 33 (0) 1 44 08 18 43
Localiser sur une carte

Se connecter
Intranet
Bureau virtuel
Annuaire, listes de diffusion
Cours en ligne AgroParisTech
Eduroam

Liens divers
Espace grand public
Actualités
Relations presse
Téléchargements
Adresses & plan d'accès
Contacts

Se repérer sur le site internet
Plan du site internet
Index des pages

Retrouvez nous sur
facebook ico twitter ico instagram ico youtube ico dailymotion ico Suivre la vie du site


Logo du Ministère de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Pêche Logo Universite Paris Saclay Logo de ParisTech Logo de Agreenium


2007-2022 © AgroParisTech - Mentions légales