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Cahiers de laboratoire en papier, ou électronique ? Je propose les DSR

Oui, ces billets n’engagent que moi : voir le blog de Hervé This : http://www.agroparistech.fr/1-A-propos-de-ce-blog.html->http://www.agroparistech.fr/1-A-propos-de-ce-blog.html]
Mais j’invite tous ceux qui veulent faire mieux (ce qui est mieux que faire seulement bien) à m’aider, en me proposant des améliorations : icmg[at]agroparistech.fr

Au XXIe siècle, alors que l’informatique est partout, il faut s’interroger sur le les pratiques anciennes de laboratoire et notamment sur l’emploi de cahiers de laboratoires.
De quoi s’agit-il ? Les cahiers de laboratoire sont des cahiers que l’’on emporte avec soi dans les laboratoires pour y consigner les résultats. Ces cahiers permettent ensuite la réalisation de publications ou de rapports, et ils ont une valeur légale, ce qui a conduit à les différencier d’autres cahiers en ce que des règles particulières s’appliquent, à savoir par exemple signer chaque page, indiquer la date à chaque entrée, faire signer le cahier par une autorité indépendante, en vue de protéger des inventions ou d’attester d’antériorité de découverte...
Toutefois, au XXIe siècle, le papier disparaît, et les ordinateurs se multiplient. Quant à consigner des informations, on peut parfaitement imaginer que les scientifiques dictent des valeurs gardant ainsi les mains libres, ou bien qu’ils prennent des photos, par exemple. De toute façon, les mesures sont souvent faites par des systèmes informatiques, de sorte que les résultats sont maintenant dans des fichiers, et non plus sous la forme de nombres que l’on devrait recopier. Il est plus important d’avoir les noms des fichiers, que des valeurs que l’on recopie d’ailleurs souvent mal. Autrement dit, les cahiers de laboratoire semblent devoir disparaître au profit de cahier de laboratoire électroniques, qui doivent donc avoir des fonctionnalités que nous pouvons redéfinir.
Pour ce qui concerne la pratique scientifique, on se souvient d’autres billets où j’ai proposé une méthode fondée sur les enseignements des grands anciens. Cette méthode consiste en l’observation des phénomènes, leur identification précise, puis une caractérisation quantitative, non pas exhaustive mais raisonnée, le regroupement des données en lois synthétique, puis la recherche de mécanismes quantitativement compatibles avec ces lois. Enfin on doit chercher à réfuter les théories produites, les modèles proposé, car la science ne démontre pas, mais réfute les théories, toujours insuffisantes, en vue de les améliorer.
Cette méthode, ce chemin, peut se décrire étape par étape, et c’est cela que nous avons fait avec les DSR, ce qui signifie « documents structurants de recherche », parce que nous avons l’espoir d’améliorer notre pratique. C’est là, d’ailleurs, l’objectif de ces fichiers : nous aider à faire mieux que ce que nous faisons. Il n’y a pas d’obligation, il n’y a pas de loi qui nous impose d’utiliser ces fichiers ; il y a seulement la volonté de faire, bien et d’éviter des erreurs qui surviennent parce que le travail scientifique est complexe, qu’il y a beaucoup de choses à penser simultanément, et l’on pourrait dire que les DSR sont surtout des espèces de pense bête.
Quand on conduit un avion, on ose préoccupe de mille choses avant le départ, et les pilotes ont une check-list, mais on sait bien que rien n’est pire qu’une tâche automatique, et que toute action faite sans réfléchir risque de conduire à une erreur. Les DSR, contrairement aux check-list, ne sont certainement pas des système où l’on coche des cases, mais plutôt des systèmes qui nous invitent à l’intelligence, et c’est pour cette raison que je les propose à tous nos collègues, avec cette grande fierté (pardonnez-moi) qu’ils sont déjà utilisés dans deux grands laboratoires, l’un à Heidelberg, l’autre à Madrid.
Ces systèmes sont-ils bons ? Je l’espère, mais la question n’est pas là. Surtout, si un collègue voit une erreur ou dépiste un amélioration, je serais très heureux qu’il me le signale afin que je puisse proposer des documents améliorés qui nous conduisant à faire encore mieux.

PS. Les trois DSR sont en document attaché, mais je tiens à la disposition de ceux qui le veulent des fichiers au format .mw, pour ceux qui utilisent Maple, ou .doc, ou encore html.

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