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Glossaire : Lettre E

E100 (i)
Curcumine : additifs alimentaire autorisé en Europe. La curcumine est le pigment principal du curcuma.

E 100(ii) :
Curcuma.

E 101 (i) :
Riboflavine (lactoflavine), ou vitamine B2, obtenue par synthèse. Colorant alimentaire.

E 101(ii) :
Riboflavine-5′-phosphate : dérivé phosphaté de la riboflavine, produit in vivo à partir de la riboflavine par réaction enzymatique. La forme sodique porte le numéro E 101 (ii). Parfois encore écrit « E 106 ».

E101(iii)
Riboflavine produite par fermentation bactérienne à partir de Bacillus subtilis transgénique.

E 102 :
Tartrazine, colorant alimentaire jaune, de synthèse, autorisé en Europe à hauteur de 50 mg/kg dans les soupes et potages. Doit être accompagnée de la mention « Peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants ».

E 104 :
Jaune de quinoléine, colorant alimentaire. Son usage doit s’accompagner en France de la mention « Peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants ».

E 110 :
Jaune orangé S, colorant alimentaire de synthèse, le jaune orangé sunset est autorisé dans de nombreux produits, à hauteur de 400 mg/kg au maximum. Sa DJA est de 2,5 mg/kg mc. Son usage doit s’accompagner en France de la mention « Peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants ».

E120 :
Acide carminique (ou carmin), aussi appelé rouge de cochenille, ce colorant d’origine naturelle est utilisé dans un grand nombre de préparations. Le composé lui-même peut être préparé par synthèse chimique, mais le colorant alimentaire autorisé est extrait d’insectes.

E 122 :
Azorubine, ou carmoisine, colorant alimentaire de synthèse, sa DJA est de 4 mg/kg mc. Son usage doit s’accompagner en France de la mention « Peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants ».

E123
Amarante, olorant azoïque synthétique, l’amarante est interdite aux États-Unis en raison de sa toxicité. En Europe, sa DJA a été abaissée à 0,15 mg/kg mc en 2010 (Efsa).

E 134 :
Rouge ponceau, , colorant alimentaire.

E 129 :
Rouge allura, , colorant alimentaire. Rouge allura AC Colorant azoïque issu du pétrole, sa DJA est de 7 mg/kg mcEFSA 2. Il est autorisé à hauteur de 300 mg/kg dans de nombreuses préparations.

E 131 :
Bleu patenté, colorant alimentaire bleu

E124 Ponceau 4R, rouge cochenille A. Ce colorant azoïque de synthèse remplace parfois le rouge de cochenille (E120). Sa DJA a été revue à la baisse à 0,7 mg/kg mc en Europe, et son usage doit s’accompagner en France de la mention « Peut avoir des effets indésirables sur l’activité et l’attention chez les enfants ».

E127
Érythrosine, colorant de synthèse, sa DJA est de 0,1 mg/kg mc. Elle est autorisée à hauteur de 200 mg/kg au maximum dans les cerises confites.

E131
Bleu patenté V Colorant de synthèse autorisé en Europe.

E132
Carmin d’indigo (indigotine). C’est le dérivé de synthèse obtenu à partir d’un composé naturel extrait de l’indigo, l’indigotine. Sa DJA est de 5 mg/kg mc.

E133
Bleu brillant FCF, colorant de synthèse, sa DJA est de 6 mg/kg mc (elle a été deux fois revue à la baisse, en 1984 et en 2010).

E140(i)
Chlorophylles, colorant naturel extrait de plantes vertes

E140(ii)
Chlorophyllines, colorant obtenue par saponification des chlorophylles, pour les rendre plus solubles dans l’eau.

E141(i)
Colorants obtenue par stabilisation au cuivre de chlorophylles.

E141(ii)
Colorant. Dérivé au cuivre des chlorophyllines.

E150a
Caramel ordinaire. Préparé par chauffage de glucides, éventuellement en présence de soude ou d’acides.

E150b
Caramel de sulfite caustique. Préparé par chauffage de glucides, en présence de sulfites, et éventuellement également de soude ou d’acides. Sa DJA est de 160 mg/kg mc.

E150c
Caramel ammoniacal. Préparé par chauffage de glucides, en présence de composés d’ammonium, et éventuellement également de soude ou d’acides. Sa DJA est de 100 mg/kg mc.

E150d
Caramel au sulfite d’ammonium. Préparé par chauffage de glucides, en présence de composés d’ammonium et de sulfites, et éventuellement également de soude ou d’acides. C’est la classe la plus utilisée (plus de 70 % de la production). Sa DJA est de 200 mg/kg mc.

E151
Noir brillant BN, noir PN. Colorant de synthèse autorisé dans l’Union européenne. Sa DJA est de 5 mg/kg mc.

E153
Charbon végétal. Charbon actif obtenu par calcination de matières végétale, c’est un colorant autorisé dans l’alimentation biologique.

E155
Brun chocolat HT. Colorant azoïque synthétique, sa DJA est de 1,5 mg/kg mc en Europe.

E160a(i)
β-carotène. Produit par synthèse, isomère tout-trans avec de faibles quantités d’impuretés. DJA 5 mg/kg mc.

E160a(ii)
Caroténoïdes extraits de légumes (carottes, luzerne, autres végétaux comestibles).

E160a(iii)
β-carotène, extrait du champignon de type moisissure Blakeslea trispora. DJA 5 mg/kg mc.

E160a(iv)
β-carotène, extrait par huile essentielle d’algues Dunaliella salina.

E160b
Rocou (ou annatto). Le rocou est une plante riche en caroténoïdes et en apocaroténoïdes. Son huile et ses dérivés, la bixine et la norbixine, sont admis en agriculture biologique. Sa DJA est de 0,6 mg/kg mc.

E160b(i)
Bixine (rocou). La bixine est extraite du rocou par solvants.

E160b(ii)
Norbixine (rocou). La norbixine est produite à partir de la bixine du rocou par hydrolyse alcaline.

E160c
Extrait de paprika. Le paprika est parfois aussi utilisée comme aromatisant.

E160c(i)
Oléorésine de paprika. L’oléorésine de paprika est riche en capsanthéine et capsorubine (colorants rouge orangé).

E160c(ii)
Extrait de paprika. L’extrait de paprika est utilisé comme colorant rouge depuis l’antiquité.

E160d
Lycopène. Ce colorant d’origine naturelle peut éventuellement être obtenu à partir de sources OGM.

E160d(i)
Lycopène de synthèse.

E160d(ii)
Lycopène extrait par solvants à partir de tomates rouges.

E160d(iii)
Lycopène extrait de Blakeslea trispora (champignon de type moisissure).

E160e
β-apo-8′-carotenal, β-apocaroténal-8’ (C 30). Colorant considéré comme sans danger, l’apocaroténal est utilisé dans une large gamme de préparations culinaire. Son mode de préparation est incertain, il peut être produit par synthèse ou par extraction. Sa DJA est de 0,3 mg/kg mc.

E161b
Lutéine : colorant jaune que l’on retrouve notamment dans les œufs.

E161b(i)
Lutéine purifiée. Composé purifié issu de Tagetes erecta (rose d’Inde).

E161b(ii)
Extrait brut de Tagetes erecta.

E161b(iii)
Esters de la lutéine purifiée à partir de Tagetes erecta.

E161c
Cryptoxanthine. D’origine naturelle, elle est peu utilisée comme colorant, davantage comme complément alimentaire.

E161d
Rubixanthine. Colorant naturel d’usage limité.

E161e
Violaxanthine. Colorant naturel d’usage limité.

E161f
Rhodoxanthine. Colorant naturel d’usage limité.

E161g
Canthaxanthine. Bien que la canthaxanthine existe dans la nature, c’est la forme synthétique qui est utilisée comme colorant alimentaire. Sa DJA est de 0,03 mg/kg mc, mais l’apport alimentaire est plutôt du aux compléments alimentaires qu’à sa présence comme colorant.

E161h
Zéaxanthine. La zéaxanthine est un colorant similaire à la lutéine. De fait elle est davantage utilisée comme complément alimentaire que comme colorant.

E161h(i)
Zéaxanthine obtenur par synthèse.

E161h(ii)
Zéaxanthine d’origine naturelle, riche en extrait de Tagetes erecta.

E162
Rouge de betterave, bétanine. Les colorants de la betterave appartiennent tous à la classe des bétalaïnes. Le colorant majoritaire est la bétanine (plus de 75 % du total des pigments), accompagnés de quelques autres colorants et de résidus du procédé d’extraction (sucres, sels et protéines, naturellement présents dans la betterave).

E163 (i)
Anthocyanes d’origine non spécifiée.

E163(ii)
Extrait de peaux de raisin, c’est le seul colorant E163 évalué comme additif par le codex Alimentarius. Sa DJA est de 2,5 mg/kg mc.

E163(iii)
Extrait de cassis

E163(iv)
Colorant du maïs pourpre

E163(v)
Colorant du chou rouge

E163(vi)
Extrait de carotte noire

E163a
Cyanidine. Pigment relativement instable présent dans les fruits rouges.

E163b
Delphinidine (composé phénolique).

E163c
Malvidine (composé phénolique).

E163d
Pélargonidine (composé phénolique).

E163e
Péonidine. Le nom de ce colorant vient de la pivoine, dont il est l’un des pigments.

E163f
Pétunidine. Colorant d’abord identifié dans le pétunia, bien qu’il ne joue pas un rôle déterminant dans sa couleur.

E170(i)
Carbonate de calcium. Outre son utilisation comme pigment, le carbonate de calcium a un effet sur le pH des aliments.

E170(ii)
Carbonate acide de calcium. Le bicarbonate de calcium est utilisé comme blanchisseur.

E172
Oxyde et hydroxyde de fer En fonction notamment du degré d’oxydation du fer, les oxydes de fer peuvent être de couleur jaune, rouge ou noire. Des bruns sont obtenus par mélange. Le colorant alimentaire est obtenu par synthèse.

E172(i)
Oxyde ferroso-ferrique. Oxyde de fer (II, III), pigment noir, de formule chimique FeO.Fe2O3

E172(ii)
Oxyde ferrique anhydre, Oxyde de fer (III), pigment rouge, de formule chimique Fe2O3

E172(iii)
Oxyde ferrique hydraté, pigment jaune, de formule chimique FeO(OH),H2O

E173
Aluminium Utilisé en poudre, comme colorant de surface

E174
Argent

E175
Or. En raison de son prix, l’or est peu utilisé dans l’agroalimentaire, il est cependant autorisé dans l’Union européenne dans l’enrobage de confiseries, les décorations de chocolat, et dans les liqueurs. Sa toxicité est mal connue sous ces formes ingérées : il est chimiquement très peu réactif sous sa forme métallique, mais susceptible d’être bio-accumulé.

E180
Lithol-rubine BK. Colorant azoïque synthétique, la lithol-rubine BK, ou carmin 6B, n’est autorisée pour usage alimentaire que dans les croûtes de certains fromages. Elle a des applications en cosmétique, notamment dans les rouges à lèvres.

E200
Acide sorbique. L’acide sorbique et ses sels sont des antifongiques, ils sont surtout utilisés pour la conservation des fruits et légumes. Leur DJA est de 25 mg/kg mc.

E201
Sorbate de sodium

E202
Sorbate de potassium

E203
Sorbate de calcium

E210
Acide benzoïque. L’acide benzoïque et ses sels sont des conservateurs soupçonnés d’être toxiques, et susceptibles de provoquer des réactions allergiques. Leur DJA est de 5 mg/kg mc. Ils sont interdits en filière biologique.

E211
Benzoate de sodium

E212
Benzoate de potassium

E213
Benzoate de calcium

E214
4-Hydroxybenzoate d’éthyle (éthylparabène). Les méthyl- et éthyparabènes, ainsi que leurs dérivés sodiques, sont autorisés dans l’Union européenne (hors filière biologique) avec une DJA globale de 10 mg/kg mc. Ils ont des propriétés antibactériennes et antifongiques.

E215
Dérivé sodique du 4-hydroxybenzoate d’éthyle

E216
4-Hydroxybenzoate de propyle (propylparabène)

E217
Dérivé sodique du 4-hydroxybenzoate de propyle

E218
4-Hydroxybenzoate de méthyle (méthylparabène)

E219
Dérivé sodique du 4-hydroxybenzoate de méthyle

E220
Anhydride sulfureux (dioxyde de soufre). Le dioxyde de soufre et les sulfites sont utilisés comme antibactériens et antiseptiques. On les retrouve notamment dans les charcuteries, les fruits secs et les confiseries. Leur DJA est de 0,7 mg/kg mc.

E221
Sulfite de sodium

E222
Bisulfite de sodium (sulfite acide de sodium)

E223
Disulfite de sodium, (métabisulfite de sodium)

E224
Disulfite de potassium, pyrosulfite / métabisulfite de potassium

E225
Disulfite de calcium, pyrosulfite de calcium, ou métasulfite

E226
Sulfite de calcium

E227
Sulfite acide de calcium, bisulfite de calcium

E228
Sulfite acide de potassium, bisulfite de potassium

E232
Orthophénylphénate de sodium, sodium diphényl 2 yl

E234
Nisine. Autorisée à hauteur de 12,5 mg/kg au maximum, ce peptide antibactérien est produit par fermentation. Il est utilisé dans certains fromages, pour la conservation des œufs liquides pasteurisés, et dans certains gâteaux type gâteau de semoule.

E235
Natamycine (pimaricine)

E236
Acide formique

E237
Formiate de sodium

E238
Formiate de calcium

E239
Hexaméthylènetétramine

E240
Formaldéhyde

E241
Gomme gaïac. La résine de gaïac est issue d’un arbre d’Amérique du Sud, elle est utilisée comme conservateur sous le numéro E241, et antioxydant sous le numéro E314.

E242
Dicarbonate de diméthyle

E243
Arginate d’éthyle laurique : conservateur (https://www.economie.gouv.fr/dgccrf/Publications/Vie-pratique/Fiches-pratiques/additifs-alimentaires-conditions-et-modalites-utilisation).

E249
Nitrite de potassium. Les nitrites sont autorisés comme conservateurs et préservateurs de couleur dans la viande, la volaille et le gibier, à hauteur de 80 mg/kg de produit fini.

E250
Nitrite de sodium

E251
Nitrate de sodium. Les nitrates sont autorisés dans l’Union européenne avec une DJA de 5 mg/kg mc.

E252
Nitrate de potassium

E260
Acide acétique. L’acide acétique et ses sels sont utilisés comme régulateurs de l’acidité.

E261(i)
Acétate de potassium

E261(ii)
Diacétate de potassium

E262(i)
Acétate de sodium

E262(ii)
Diacétate de sodium

E263
Acétate de calcium

E264
Acétate d’ammonium

E266
Déhydroacétate de sodium

E270
Acide lactique. L’acide lactique est un régulateur de l’acidité, naturellement présent notamment dans le lait (d’où son nom), et ajouté sans limite de quantité dans de nombreux produits.

E280
Acide propanoïque L’acide propanoïque et ses sels sont utilisés comme conservateurs dans certains types de fromages, à hauteur maximale de 3 g/kg.

E281
Propanoate de sodium

E282
Propanoate de calcium

E283
Propanoate de potassium

E285
Tétraborate de sodium (borax)

E290
Dioxyde de carbone, anhydride carbonique. Le dioxyde de carbone est présent dans de nombreuses denrées sans limite de quantité, non seulement comme conservateur mais également comme agent moussant ou gaz d’emballage.

E296
Acide malique (DL- ou L-)
L’acide malique, naturellement présent dans les pommes, est un conservateur courant, présent sans limite de quantité dans de nombreux produits transformés (jus de fruits, nourriture pour enfants, poissons et fruits de mer...)

E297
Acide fumarique
L’acide fumarique est un régulateur de l’acidité, présent sans limite de quantité sauf dans les pâtes fraîches où sa présence est limitée à 0,7 g/kg.

E300
Acide ascorbique, vitamine C
L’acide ascorbique et ses sels sont utilisés comme antioxydants et régulateurs d’acidité. Ils peuvent aussi agir comme séquestrants de l’eau et empêcher ainsi que la farine ne s’agglomère. Ils sont utilisables sans limite de quantité dans de nombreuses denrées ; c’est dans les formulations de lait pour bébé que leur présence est la plus régulée (50 mg/kg)

E301
Ascorbate de sodium, vitamine C

E302
Ascorbate de calcium, vitamine C

E304(i)
Palmitate d’ascorbyle, Acide palmityle-6-L-ascorbique

E304(ii)
Stéarate d’ascorbyle

E305
Stéarate d’ascorbyle

E306
Extrait riche en tocophérols. L’extrait riche en tocophérols (E306) est extrait de végétaux oléagineux et a une teneur minimale réglementaire de 34 % en d-α, γ et δ-tocophérols. Ces molécules sont des formes de vitamine E. Les tocophérols de synthèse (E307 sans précision, E308 et E309) sont a priori compris comme mélanges racémiques d’une pureté supérieure à 96 %.
Seul l’α-tocophérol de synthèse est listé au codex Alimentarius, pouvant être utilisé comme antioxydant à hauteur de 500 mg/kg dans les beurres, crèmes et leur dérivés, et à hauteur de 50 mg/kg dans les soupes.

E307
α-Tocophérol de synthèse

E307a
Tocophérol, d-α-

E307b
Tocophérol concentré

E307c
Tocophérol, dl-α-

E308
γ-Tocophérol de synthèse

E309
δ-Tocophérol de synthèse

E310
Gallate de propyle. Listé au Codex, il est utilisable comme antioxydant à des teneurs allant de 50 à 1000 mg/kg en fonction des aliments. Il a fait l’objet d’une réévaluation toxicologique par l’European Food Safety Agency, en 2014 (https://www.efsa.europa.eu/fr/efsajournal/pub/3642).

E311
Gallate d’octyle

E312
Gallate dodécyle, ester N-dodécylique

E313
Gallate d’éthyle

E314
Résine de gaïac. La résine de gaïac est issue d’un arbre d’Amérique du Sud, elle est utilisée comme conservateur sous le numéro E241, et antioxydant sous le numéro E314.

E315
Acide érythorbique

E316
Erythorbate de sodium

E317
Isoascorbate de potassium

E318
Isoascorbate de calcium

E319
Butylhydroquinone tertiaire (BHQT), DJA 0,7 mg/kg mc7.

E320 Buthylhydroxyanisol (BHA) L’hydroxyanisol butylé est un antioxydant de synthèse.

E321
Buthylhydroxytoluène (BHT). C’est un antioxydant obtenu par synthèse, mais existant dans la nature, très utilisé mais qui se trouve peu à peu remplacé par le BHA. Il se comporte comme un analogue synthétique de la vitamine E.

E322(i)
Lécithine Antioxydant, émulsifiant

E322(ii)
Lécithine partiellement hydrolysée Antioxydant, émulsifiant
Antioxydants

E325
Lactate de sodium

E326
Lactate de potassium

E327
Lactate de calcium Régulateur de l’acidité

E328
Lactate d’ammonium Régulateurs de l’acidité et utilisés dans le traitement des farines, ces deux lactates ne sont plus autorisés dans l’Union européenne.

E 329
Lactate de magnésium (DL-)

E330
Acide citrique

E331(i)
Citrate biacide de sodium Régulateur d’acidité, séquestrant, émulsifiant, stabilisant

E331(ii)
Citrate monoacide disodique Régulateur d’acidité, séquestrant, émulsifiant, stabilisant

E331(iii)
Citrate trisodique Régulateur d’acidité, séquestrant, émulsifiant, stabilisant

E332(i)
Citrate biacide de potassium Régulateur de l’acidité, séquestrant, stabilisant

E332(ii)
Citrate tripotassique Régulateur de l’acidité, séquestrant, stabilisant

E333(i)
Citrate de monocalcium Régulateur de l’acidité, affermissant, séquestrant, stabilisant

E333(ii)
Citrate de dicalcium Régulateur de l’acidité, affermissant, séquestrant, stabilisant

E333(iii)
Citrate de tricalcium Régulateur de l’acidité, affermissant, séquestrant, stabilisant

E344
Citrate de lécithine Conservateur

E345
Citrate de magnésium Régulateur de l’acidité

E334
Acide tartrique [L (+) - ] . Les tartrates sont utilisables comme additifs, leur DJA globale est de 30 mg/kg mc.

E335(i)
Tartrate monosodique

E335(ii)
Tartrate disodique

E336(i)
Tartrate monopotassique

E336(ii)
Tartrate dipotassique

E337
Tartrate double de sodium et de potassium

E338
Acide orthophosphorique L’acide orthophosphorique et ses différents sels peuvent tous être utilisés comme régulateurs de l’acidité (ce sont des tampons courants), à une DJA de 70 mg/kg mc. Certains orthophosphates peuvent avoir d’autres utilisations par ailleurs.

E339(i)
Phosphate monosodique

E339(ii)
Phosphate disodique

E339(iii)
Phosphate trisodique

E340(i)
Orthophosphate monopotassique Régulateur de l’acidité, séquestrant, émulsifiant, agent de texture, stabilisant, agent de rétention d’eau et d’humidité

E340(ii)
Orthophosphate dipotassique ou Hydrogénophosphate de potassium Régulateur de l’acidité, séquestrant, émulsifiant, agent de texture, stabilisant, agent de rétention d’eau et d’humidité

E340(iii)
Orthophosphate tripotassique Régulateur de l’acidité, séquestrant, émulsifiant, agent de texture, stabilisant, agent de rétention d’eau/d’humidité

E341(i)
Orthophosphate monocalcique Régulateur de l’acidité, traitement des farines, affermissant, agent de texture, agent levant, anti-agglomérant, agent de rétention d’eau/d’humidité, stabilisant

E341(ii)
Orthophosphate dicalcique Régulateur de l’acidité, traitement des farines, affermissant, agent de texture, agent levant, anti-agglomérant, agent de rétention d’eau/d’humidité, stabilisant

E341(iii)
Orthophosphate tricalcique Régulateur de l’acidité, traitement des farines, affermissant, agent de texture, agent levant, anti-agglomérant, agent de rétention d’eau/d’humidité, stabilisant, tampon

E342(i)
Orthophosphate monoammonié Régulateur de l’acidité, traitement des farines

E342(ii)
Orthophosphate diammonié Régulateur de l’acidité, traitement des farines

E343
Orthophosphates de magnésium Tampons

E343(i)
Orthophosphate monomagnésien anti-agglomérant

E343(ii)
Orthophosphate dimagnésien anti-agglomérant

E343(iii)
Orthophosphate trimagnésien anti-agglomérant

E349
Malate d’ammonium L’acide malique (E296) est un conservateur, mais ses sels, les malates, sont plutôt employés comme régulateurs de l’acidité, à une DJA de 70 mg/kg mc.

E350(i)
Malate de sodium

E350(ii)
Malate acide de sodium

E351
Malates de potassium

E351(i)
Malate acide de potassium

E351(ii)
Malate de potassium

E352(i)
Malate de calcium

E352(ii)
Malate acide de calcium

E353
Acide métatartrique Voir aussi E334 à E337 : les tartrates sont autorisés, leur DJA globale est de 30 mg/kg mc.

E354
Tartrate de calcium

E355
Acide adipique L’acide adipique et ses sels les adipates sont utilisés comme régulateurs de l’acidité, avec une DJA de 5 mg/kg mc.

E356
Adipate de sodium

E357
Adipate de potassium

E359
Adipates d’ammonium

E363
Acide succinique L’acide succinique et ses sels les succinates sont utilisés comme régulateurs de l’acidité et exhausteurs de goût.

E364(i)
Succinate monosodique

E364(ii)
Succinate disodique

E365
Fumarate de sodium Les sels de l’acide fumarique (E297) sont utilisés comme régulateurs de l’acidité.

E366
Fumarates de potassium

E367
Fumarates de calcium

E368
Fumarate d’ammonium

E370
1,4-Heptonolactone

E375
Acide nicotinique, niacine (vitamine B3) Agent de rétention de la couleur

E380 Citrate de triammonium

E381 Citrate d’ammonium ferrique vert régulateur de pH

E383 Glycérophosphate de calcium Épaississant, gélifiant, stabilisant. DJA de 10 mg/kg mc

E384
Citrates d’isopropyle Antioxydant, conservateur, séquestrant

E385 EDTA calcio-disodique DJA de 2,5 mg/kg mc.

E386
EDTA disodique

E387
Oxystéarine Stabilisant

E388
Acide thiodipropanoïque Antioxydant synthétique

E389
Thiodipropionate de dilauryle Antioxydant

E390
Thiodipropionate de distéaryle Antioxydant

E391
Acide phytique Conservateur

E392
Extrait de romarin Antioxydant

E399
Lactobionate de calcium Stabilisant

E400
Acide alginique L’acide alginique et ses sels sont utilisés comme gélifiants et épaississants. L’alginate de propane-1,2-diol a une DJA de 25 mg/kg mc.

E401
Alginate de sodium

E402
Alginate de potassium

E403
Alginate d’ammonium

E404
Alginate de calcium

E405
Alginate de propane-1,2-diol

E406
Agar-agar

E407
Carraghénanes Les carraghénanes sont des algues utilisées comme additifs avec une DJA de 75 mg/kg mc. Elles sont utilisables en agriculture biologique.

E407a
Algues eucheuma transformées

E408
Glycane de levure de boulanger

E409
Arabinogalactane
gommes

E410
Farine de graines de caroube ou gomme de caroube

E411
Gomme d’avoine

E412
Gomme de jaguar ou gomme de guar

E413
Gomme de dragon, ou gomme adragante, tragacanthe

E414

Gomme d’acacia ou gomme arabique

E414a
Acide octénylsuccinique (OSA), gomme arabique modifiée

E415
Gomme xanthane ou gomme de maïs

E416
Gomme karaya DJA de 12,5 mg/mg mc, admis en agriculture biologique.

E417
Gomme tara

E418
Gomme gellane

E419
Gomme ghatti

E420(i)
Sorbitol Humectant, agent cryoprotecteur (inhibiteur de cristallisation et agent d’abaissement cryoscopique), antioxydant pour viennoiseries, plastifiant

E420(ii)
Sirop de sorbitol Humectant, édulcorant

E421
Mannitol Édulcorant naturel, agent de cohésion et excipient

E422
Glycérol

E423 A
cide octénylsuccinique (OSA), gomme arabique modifiée.

E424
Curdlan

E426
Hémicellulose de soja

E427
Gomme de casse

E428
Gélatine Stabilisant, gélifiant, émulsifiant, épaississant, support

E429
Peptones Émulsifiant

E430
Stéarate de polyoxyéthylène (8) Émulsifiant

E431
Stéarate de polyoxyéthylène (40) Émulsifiant

E432
Monolaurate de polyoxyéthylène sorbitane (polysorbate 20) Émulsifiants utilisés avec une DJA de 10 mg/kg mc.

E433
Monooléate de polyoxyéthylène de sorbitane (polysorbate 80)

E434
Monopalmitate de polyoxyéthylène sorbitane (polysorbate 40)

E435
Monostéarate de polyoxyéthylène sorbitane (polysorbate 60)

E436 Tristéarate de polyoxyéthylène sorbitane (polysorbate 65)

E440(i)
Pectine

E440(ii)
Pectine amidée

E441
Gélatine (d’origine animale)

E442
Phosphatides d’ammonium Émulsifiant

E444
Acétate isobutyrate de saccharose

E445(i)
Esters glycériques de gomme-résine

E445(ii)
Esters glycériques de colophane d’huile de pin

E445(iii) Ester glycérolique de résine de bois

E446
Succistéarine Émulsifiant

E450
Diphosphates

E450(i)
Diphosphate disodique

E450(ii)
Diphosphate trisodique

E450(iii)
Diphosphate tétrasodique,pyrophosphate de sodium

E450(iv)
Diphosphate dipotassique

E450(v)
Diphosphate tétrapotassique

E450(vi)
Diphosphate dicalcique

E450(vii)
Dihydrogéno diphosphate de calcium

E450(viii)
Diphosphate dimagnésien Émulsifiant, stabilisant, régulateur de l’acidité, agent levant, séquestrant, agent de rétention d’eau et d’humidité

E450(ix)
Diphosphate déhydrogéné de magnésium : Agent levant et régulateur de l’acidité

E451(i)
Triphosphate pentasodique DJA 70 mg/kg mc

E451(ii)
Triphosphate pentapotassique

E451(iii)
Triphosphate sodique potassique

E452(i)
Polyphosphates sodiques

E452(ii)
Polyphosphates potassiques

E452(iii)
Polyphosphates calco-sodiques

E452(iv)
Polyphosphates calciques

E452(v)
Polyphosphate d’ammonium Émulsifiant, stabilisant, séquestrant, agent de texture, agent de rétention d’eau et d’humidité

E452(vi)
Tripoliphosphate de sodium et de potassium Émulsifiant, stabilisant, régulateur de l’acidité, agent levant, séquestrant, agent de rétention d’eau et d’humidité

E454
Orthophosphate ferrique (III)

E455
Pyrophosphate ferrique (III)

E456 :
Polyaspartate de potassium, stabilisant

E457
α-Cyclodextrine Stabilisant, liant

E458
γ-Cyclodextrine Stabilisant, liant

E459
β-Cyclodextrine DJA 9 mg/kg mc

E460(i)
Cellulose microcristalline Stabilisant

E460(ii)
Cellulose en poudre Stabilisant, épaississant

E461
Méthylcellulose Stabilisant, épaississant

E462
Éthylcellulose Stabilisant, épaississant

E463
Hydroxypropylcellulose Stabilisant, épaississant

E464
Hydroxypropylméthylcellulose Stabilisant, épaississant

E465
Éthylméthylcellulose Stabilisant, épaississant

E466 Carboxyméthylcellulose Stabilisant, épaississant

E467
Éthyl-hydroxyéthyl-cellulose Épaississant, stabilisant, émulsifiant

E468
Carboxyméthylcellulose de sodium réticulée

E469
Carboxyméthylcellulose hydrolysée de manière enzymatique
Dérivés d’acides gras alimentaires

E470a
Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras

E470b
Sels de magnésium d’acides gras

E470(i)
Sels d’acides myristique, palmitique et stéarique

E470(ii)
Sels d’acide oléique

E470(iii)
Stéarate de magnésium

E471
Mono- et diglycérides d’acides gras alimentaires

E472
Esters d’acides gras alimentaires

E472a
Esters acétiques des mono- et diglycérides d’acides gras

E472b
Esters lactiques des mono- et diglycérides d’acides gras

E472c
Esters citriques des mono- et diglycérides d’acides gras

E472d
Esters tartriques des mono- et diglycérides d’acides gras

E472e Esters mono- et diacétyltartriques des mono- et diglycérides d’acides gras

E472f Esters mixtes acétiques et tartriques des mono- et diglycérides d’acides gras

E473
Sucroester d’acide gras

E474
Sucroglycérides

E475
Esters polyglycériques d’acides gras

E476
Esters polyglycériques d’acides gras d’huile de ricin, polyricinoléate de polyglycérol

E477
Esters du propylène glycol d’acide gras

E478
Esters lactyles d’acides gras du glycérol et du propane-1,2-diol

E479b
Huile de soja oxydée par chauffage ayant réagi avec des mono- et diglycérides d’acides gras

E480
Docusate de sodium

E481(i)
Stéaryl de sodium lactylé

E481(ii)
Oléyl de sodium lactylé

E482(i)
Stéaryl de calcium lactylé

E482(ii)
Oléyl de calcium lactylé

E483
Tartrate de stéaryle

E486
Stearoylfumarate de calcium

E487
Laurylsulfate de sodium Émulsifiant

E488
Mono- et diglycérides éthoxylés Émulsifiant

E489
Ester de méthylglycoside d’huile de coco Émulsifiant

E490
Glycole de propylène Solvant

E491
Monostéarate de sorbitane Esters de sorbitane

E492
Tristéarate de sorbitane

E493
Monolaurate de sorbitane

E494
Monoléate de sorbitane
E495
Monopalmitate de sorbitane

E496 Trioléate de sorbitane

E 499 :
Phytostérols riches en stigmastérol

E500(i)
Carbonate de sodium

E500(ii)
Carbonate acide de sodium (bicarbonate de sodium / bicarbonate de soude)

E500(iii)
Sesquicarbonate de sodium Régulateur de l’acidité, agent levant, anti-agglomérant

E501(i)
Carbonate de potassium

E501(ii)
Carbonate acide de potassium (bicarbonate de potassium)

E502
Carbonates

E503
Carbonates d’ammonium

E503(i)
Carbonate d’ammonium

E503(ii)
Carbonate acide d’ammonium (bicarbonate d’ammonium)

E504(i) Carbonate de magnésium

E504(ii)
Carbonate acide de magnésium (bicarbonate de magnésium)

E505
Carbonate de fer

E507
Acide chlorhydrique

E508
Chlorure de potassium

E509
Chlorure de calcium

E510
Chlorure d’ammonium

E511
Chlorure de magnésium

E512
Chlorure stanneux

E513
Acide sulfurique

E514(i)
Sulfate de sodium

E514(ii)
Hydrogénosulfate de sodium

E515
Sulfate de potassium

E516
Sulfate de calcium, gypse, plâtre de Paris

E517
Sulfate d’ammonium Stabilisant

E518
Sulfate de magnésium

E519
Sulfate de cuivre

E520
Sulfate d’aluminium

E521
Sulfate d’aluminium sodique

E522
Sulfate d’aluminium potassique

E524
Hydroxyde de sodium

E525
Hydroxyde de potassium

E526
Hydroxyde de calcium

E527
Hydroxyde d’ammonium

E528
Hydroxyde de magnésium

E529
Oxyde de calcium, chaux vive

E530
Oxyde de magnésium périclase

E 534 :
Tartrate de fer, antiagglomérant.

E535
Ferrocyanure de sodium, prussiate jaune de sodium DJA de 0,03 mg/kg mc.

E536 Ferrocyanure de potassium DJA de 0,03 mg/kg mc.

E538
Ferrocyanure de calcium DJA de 0,03 mg/kg mc.

E539
Thiosulfate de sodium Antioxydant

E540
Phosphate acide de calcium

E541
Phosphate d’aluminium sodique et de sodium Poudre à lever de synthèse11

E541(i)
Phosphate de sodium-aluminium (acide) Régulateur de l’acidité, émulsifiant, agent levant

E541(ii)
Phosphate de sodium-aluminium (basique) Régulateur de l’acidité, émulsifiant

E542
Phosphate d’os comestible

E543
Polyphosphate de sodium de calcium Émulsifiant

E544
Polyphosphate de calcium

E545
Polyphosphate d’ammonium

E546
Pyrophosphate de magnésium

E550
Silicate de sodium

E550(i)
Silicate de sodium Anti-agglomérant

E550(ii)
Métasilicate de sodium Anti-agglomérant

E551
Dioxyde de silicium, silice amorphe

E552
Silicate de calcium

E553
Silicate de magnésium Anticoagulant

E553a
Silicate de magnésium synthétique Anticoagulant

E553a(i)
Silicate de magnésium

E553a(ii)
Trisilicate de magnésium

E553b
Talc

E553(i)
Silicate de magnésium Anti-agglomérant, poudre pour pulvérisation sèche

E553(ii)
Trisilicate de magnésium Anti-agglomérant, poudre pour pulvérisation sèche

E553(iii)
Talc Anti-agglomérant, poudre pour pulvérisation sèche, agent d’enrobage, agent de finition superficielle, agent de texture

E555
Silicate alumino-potassique

E556
Silicate alumino-calcique.

E557
Silicate de zinc

E558
Bentonite

E559
Silicate d’aluminium (kaolin) devrait être interdit en 2014 en Suisse

E560
Silicate de potassium Anti-agglomérant

E570
Acide stéarique, stéarine En 2016, le SIN affecte le numéro 570 aux acides gras en général, et abandonne les numéros 571, 572 et 573.

E571
Stéarate d’ammonium Anti-agglomérant

E572
Stéarate de magnésium

E573
Stéarate d’aluminium

E574
Acide gluconique

E575
δ-Gluconolactone

E576
Gluconate de sodium

E577
Gluconate de potassium

E578
Gluconate de calcium

E579
Gluconate ferreux

E580
Gluconate de magnésium Régulateur de l’acidité, affermissant, exaltateur d’arôme

E585
Lactate ferreux

E586
4-Hexylrésorcinol Agent de rétention de la couleur, antioxydant

E620 Acide glutamique L’acide glutamique et ses sels ont une DJA de 30 mg par kg de poids corporel.

E621
Glutamate monosodique

E622
Glutamate monopotassique

E623
Diglutamate de calcium

E624
Glutamate d’ammonium

E625
Diglutamate de magnésium

E626
Guanosine monophosphate (acide guanylique) L’acide guanylique et ses sels ont une saveur analogue à celle de l’acide glutamique.

E 627
Guanylate disodique

E628
Guanylate dipotassique

E629
Guanylate de calcium

E630
Acide inosinique L’acide inosinique et ses sels ont une saveur analogue à celle de l’acide glutamique.

E631
Inosinate disodique

E632
Inosinate dipotassique

E633
Inosinate de calcium

E634
5’-Ribonucléotide calcique

E635
5’-Ribonucléotide disodique

E636
Maltol

E637
Éthyl-maltol

E638
Aspartate de sodium, L-

E639
Alanine, DL-

E640
Glycine et son sel de sodium

E641
L-leucine , support ; DJA de 20 mg/kg mc.

E642
Hydrochlorure de lysine

E650
Acétate de zinc

E710
Spiramycines Utilisé uniquement dans les produits laitiers, à base d’œufs, ou la viande, sur permission spéciale.

E713
Tylosine Utilisé uniquement dans les produits laitiers, à base d’œufs, ou la viande, sur permission spéciale. La DJA est de 0,2 mg/kg mc.

E900
Polydiméthylsiloxane (diméthicone) Antimoussant, anti-agglomérant et émulsifiant. DJA de 1,5 mg/kg mc.

E900a
Polydiméthylsiloxane Antimoussant, anti-agglomérant, émulsifiant

E900b
Méthylphénylpolysiloxane Antimoussant

E901
Cire d’abeille jaunâtre, cire d’abeille blanchâtre (cire jaune décolorée) Nébulisant (vaporisé en fines gouttelettes) et agent d’enrobage

E902
Cire de Candelilla Émulsifiant

E903
Cire de carnauba Agent d’enrobage. DJA de 7 mg/kg mc.

E904
Gomme-laque (ou shellac) Utilisée comme agent d’enrobage

E905
Paraffine, huile minérale

E905a
Huile minérale de qualité alimentaire Glaçage, conditionnement hermétique

E905b
Vaseline, pétrolatum Glaçage, conditionnement hermétique, antimoussant

E905c(i)
Cire microcristalline Glaçage

E905c(ii)
Cire de paraffine Glaçage

E905d
Huile minérale, viscosité élevée Glaçage, conditionnement hermétique

E905e
Huile minérale, viscosité moyenne (catégorie I) Glaçage, conditionnement hermétique

E905f
Huile minérale, viscosité moyenne et faible (catégorie II) Glaçage, conditionnement hermétique

E905g
Huile minérale, viscosité moyenne et faible (catégorie III) Glaçage, conditionnement hermétique

E906
Gomme de benjoin

E907
Poly-1-décène hydrogéné

E908
Cire de son de riz

E909
Cire de blanc de baleine Glaçage

E910
Esters de cires Glaçage

E911
Esters méthyliques d’acides gras Glaçage

E912
Ester de l’acide montanique

E913
Lanoline

E914
Cire de polyéthylène oxydée

E915
Esters de colophane

E916
Iodate de calcium Traitement des farines

E917
Iodate de potassium Traitement des farines

E918
Oxydes d’azote Traitement des farines

E919
Chlorure de nitrosyle Traitement des farines

E920
L-Cystéine et ses chlorhydrates - sels de sodium et potassium

E921
Cystine et ses chlorhydrates - sels de sodium et potassium

E924
Bromate de potassium Traitement des farines (non listé au SIN en 2016)

E924a
Bromate de potassium

E924b
Bromate de calcium

E927
azodicarbonamide, Carbamide

E927b
Carbamide (urée)

E928
Peroxyde de benzoyl.

E929
Peroxyde d’acétone Traitement des farines

E930
Peroxyde de calcium.

E938
Argon Inerteur (non listé au SIN en 2016)

E939
Hélium Traceur (non listé au SIN en 2016)

E941
Diazote Propulseur

E942
Protoxyde d’azote Conditionneur

E943a
Butane Propulseur

E943b
Isobutane Propulseur

E944
Propane Propulseur

E946
Octafluorocyclobutane Propulseur (interdit en Europe)

E948
Dioxygène Conditionneur (non listé au SIN en 2016)

E949
Dihydrogène Traceur

E950
Acésulfame K La DJA de l’acésulfame K est de 9 mg/kg mc.

E951
Aspartame La DJA de l’aspartame est de 40 mg/kg mc.

E952(i)
Acide cyclamique

E952(ii)
Cyclamate de calcium

E952(iii)
Cyclamate de potassium

E952(iv)
Cyclamate de sodium

E953
Isomalt

E954(i) Saccharine

E954(ii)
Saccharine de calcium

E954(iii)
Saccharine de potassium

E954(iv)
Saccharine de sodium

E955
Sucralose

E957
Thaumatine

E959
Néohespéridine dihydrochalcone (NHDC) DJA de 5 mg/kg mc.

E960
Glucosides de stéviol (stévioside et rébaudioside A), extrait de stévia

E961
Néotame

E962
Glycosides de stéviol (E 960), advantame (E 969), sirop de polyglycitol (964)
Sel d’aspartame-acésulfame

E965(i)
Maltitol

E965(ii)
Sirop de maltitol

E966
Lactitol : édulcoratn

E967
Xylitol  : édulcorant

E968
Érythritol : édulcorant

E969
Advantame : édulcorant

E999(i)
Extrait de quillaia de type 1 Moussant, émulsifiant

E999(ii)
Extrait de quillaia de type 2 Moussant, émulsifiant

E1000
Acide cholique Émulsifiant

E1001(i)
Acétate de choline Émulsifiant

E1001(ii)
Carbonate de choline Émulsifiant

E1001(iii)
Chlorure de choline Émulsifiant

E1001(iv)
Citrate de choline Émulsifiant

E1001(v)
Tartrate de choline Émulsifiant

E1001(vi)
Lactate de choline Émulsifiant

E1100(i)
Alpha-amylase de Aspergillus oryzae Traitement des farines

E1100(ii)
Alpha-amylase de Bacillus stearothermophilus Traitement des farines

E1100(iii)
Alpha-amylase de Bacillus subtilis Traitement des farines

E1100(iv)
Alpha-amylase de Bacillus megaterium exprimé dans Bacillus subtilis Traitement des farines

E1100(v)
Alpha-amylase de Bacillus stearothermophilus exprimé dans Bacillus subtilis Traitement des farines

E1100(vi)
Carbohydrase de Bacillus licheniformis Traitement des farines

E1101(i)
Protéase Traitement des farines, stabilisant, exaltateur d’arôme

E1101(ii)
Papaïne Exaltateur d’arôme

E1101(iii)
Bromélaïne Traitement des farines, stabilisant, exaltateur d’arôme

E1101(iv)
Ficine Traitement des farines, stabilisant, exaltateur d’arôme

E1102
Glucose oxydase Antioxydant

E1103
Invertase Stabilisant

E1104
Lipases Exaltateur d’arôme

E1105
Lysozyme Agent de conservation

E1200
Polydextrose Agent de lest, stabilisant, épaississant, humectant, agent de texture

E1201
Poly vinyl pyrrolidone Raffermissant, stabilisant, dispersant

E1202
Polyvinyl polypyrrolidone (crospovidone) Stabilisant de la couleur, agent colloïdal, stabilisant

E1203
Alcool polyvinylique Agent d’enrobage, liant, agent de conditionnement hermétique, agent de finition superficielle

E1204
Pullulane (ou pullulan) Agent de glaçage et filmogène (formant un film)

E1205
Copolymèe méthacrylate basique Agent d’enrobage

E1206
Copolymèe méthacrylate neutre Agent d’enrobage

E1207
Copolymèe méthacrylate anionique Agent d’enrobage

E1208
Copolymère d’acétate de vinyle et de polyvinylpyrrolidone, Agent d’enrobage

E1209 Alcool polyvinyle-glycol de polyéthylène graft co-polymère

E1400
Dextrines, amidon torréfié Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1401
Amidon traité aux acides Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1402
Amidon traité aux alcalis Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1403
Amidon blanchi Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1404
Amidon oxydé Gélifiant, épaississant

E1405
Amidon traité aux enzymes Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1410
Phosphate d’amidon Gélifiant, épaississant

E1411
Glycérol de diamidon Gélifiant, épaississant

E1412
Phosphate de diamidon Gélifiant, épaississant

E1413
Phosphate de diamidon phosphaté Gélifiant, épaississant

E1414
Phosphate de diamidon acétylé Gélifiant, épaississant

E1420
Amidon acétylé Gélifiant, épaississant

E1421
Amidon acétylé à acétate de vinyle Épaississant, émulsifiant

E1422
Adipate de diamidon acétylé Gélifiant, épaississant

E1423
Glycérol de diamidon acétylé Gélifiant, épaississant

E1430
Diamidon glycériné Épaississant, stabilisant, interdit en UE

E1440
Amidon hydroxypropyle Gélifiant, épaississant

E1442
Phosphate de diamidon hydroxypropyle Gélifiant, épaississant

E1443
Glycérol de diamidon hydroxypropyle Gélifiant, épaississant

E1450
Octényle succinate d’amidon sodique Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1451
Amidon oxydé acétylé Stabilisant, épaississant, liant, émulsifiant

E1452
Succinate octénylique aluminique d’amidon Anti-agglomérant, support d’additifs (additif utilisé pour modifier physiquement un autre additif ou un nutriment sans altérer sa fonction, pour le dissoudre par exemple), stabilisant

E1503
Huile de ricin Solvant de support, anti-agglomérant, agent de glaçage

E1505
Citrate de triéthyle Stabilisant de mousse

E1510
Éthanol Agent antimicrobien (non listé au SIN en 2016)

E1517
Diacétine, diacétate de glycéryle, glycéroldiacétate Solvant

E1518
Triacétine, triacétate de glycéryle Humectant

E1519
Alcool benzylique Arômatisant

E1520
Propylène glycol (propane-1,2-diol) Humectant, mouillant, dispersant

E1521 Polyéthylène glycol, macrogol (polyéthane-1,2-diol) Antimoussant

EAU DE COULAGE :
Eau utilisée lors du pétrissage. La température de cette eau de coulage détermine le bon développement de la pâte. Exemple : pour une température recherchée de pâte à 23°C, avec un chiffre de base de 58°C, s’il fait 18°C dans le fournil et que la farine est entreposée dans le même local, l’eau de coulage devra être à 22°C. 58°C (18°+18°) = 22°C

EAU DE VIE :

EAU DE VIE D’AIGNES :
(dictionnaire de la Viande d’Éric Glatre. Dit. BPI) Nom champenois pour l’eau de vie de marc. C’est un produit noble depuis plusieurs siècles et réputé bien au-delà des frontière de la région. Alcool issu du résidu (marc) de pressage des raisins de vin de Champagne, sans addition d’ingrédients. Liquide transparent prenant une couleur ambrée, rougeâtre ou rosée suivant la nature du cépage, l’assemblage et le vieillissement. Il est composé d’alcool titrant 40 % en volume minimum et d’eau.

ÉBARBER
Enlever à l’aide de ciseaux les bardes et nageoires latérales d’un poisson, phase première de l’habillage des poissons.
S’utilise aussi pour parer les œufs pochés.

EBAUCHOIR :
Forme permettant de réaliser différents motifs sur la pâte d’amande.

EBOURGEONNAGE
Opération consistant à éliminer tous les rameaux et bourgeons inutiles du pied de vigne dans le but d’apporter par la suite une meilleure aération du raisin et faciliter également sa maturation.

ECACHER :
(Nicolas de Bonnefons) Ecraser.

ECAILLER :
Eliminer les écailles des poissons.

ÉCALER
Retirer la coquille des oeufs durs ou l’enveloppe dure de certains fruits.

ÉCARLATE :
S’applique aux viandes de porc ou de boeuf pochés à l’eau après avoir macéré quelques jours dans une saumure légèrement additionnée de salpêtre.
(Suite des dons de Comus, I, 142) : culotte de boeuf mortifiée, désossée, dégorgée, lardée, assaisonnée, salpêtre pilé, herbes, dans un linge, dans la terre à "deux pieds et demie de profondeur", six jours, cuit avec de l’eau, des oignons et des panais.

ECHALAS :
Pieu en bois, en métal ou en plastique qui sert de tuteur à la vigne, et soutient son cep.

ECHAMPLURE
nom donné à une maladie de la vigne qui empêche les bourgeons de se former, par l’effet de grands froids, dans les sols humides. Ce terme était surtout utilisé en Bourgogne.

ECHARDAGE
Intervention réalisée en pleine végétation, généralement après la nouaison, consistant à supprimer les entre-coeurs - nommés également contre-branches - et autres parties végétales considérés comme inutiles.

ECHAUDAGE
lorsque la température s’élève très fortement, en août par exemple, les feuilles et les grappes peuvent parfois se dessécher.

ÉCHAUDÉS :
Nom donné depuis le Moyen Age français (on en vendait dans les rues de Paris) à de petites préparations à base de farine que l’on cuit en les déposant dans de l’eau bouillante. Les gnocchis, les pâtes et les cornuaux (voir ce terme) sont des formes particulières d’échaudés.

ÉCHAUDER :
Tremper dans de l’eau bouillante.

ECHINE :
L’échine est un morceau de boucherie constitué de la région cervicale et dorsale antérieure du porc, qui donne ne viande assez grasse et moelleuse. On taille dans l’échine des côtes et des morceaux pour les brochettes, ainsi que des rôtis (qu’il est inutile de barder) ; on l’utilise aussi dans les potées. Également appelée « épinée » à cause du relief aigu des apophyses (*) épineuses des vertèbres, l’échine en un seul morceau, désossée ou non, est aussi une pièce à braisée.

ECIMAGE (voir ROGNAGE)
réduction des rameaux après la floraison. L’opération consiste à les pincer ou à les couper pour les réduire de 10 à 20 cm.

ECLAIR :
Petit gâteau de forme allongée, fait de pâte à choux, glacé au fondant et garni d’une crème pâtissière (café, chocolat, vanille).

ECLAIRCISSAGE (voir également VENDANGE EN VERT)
méthode de vendange spéciale consistant à enlever un certain nombre de grappes dans le but d’améliorer la maturation de celles restantesL’éclaircissage peut se faire juste après la nouaison (les grains ont alors la grosseur d’un poivre), ou juste avant la récolte, cas du Sauternais pour exemple.

ECLANCHE :
Épaule de mouton séparée du corps de l’animal.

ECLISSES :
En pâtisserie, éclats ou petits bâtonnets découpés dans certains fruits secs (amandes, noix, etc.)

ÉCONOME A FROMAGE :
L’économe permet de détacher des petits morceaux prêts à déguster dans les fromages à pâte dure.

ECOSSER :
(TLFi) Ôter des graines de leur cosse.

ECOVE :
(boulangerienet) Long manche muni à son extrémité d’un gros morceau de tissus mouillé que l’on passait sur la sole du four pour la nettoyer des poussières de charbons de bois après la phase de chauffage du four.

ECOUVILLON :
(TLFi)

ÉCRASÉ DE POMME DE TERRE :
Cuire les pommes de terre en gros cubes ou bien en robe des champs. Égoutter. Écraser la pulpe cuite avec une fourchette en ajoutant un filet d’huile ou du beurre. Rectifier l’assaisonnement. On peut ajouter un peu d’ail pour l’accompagnement de certains plats.

ÉCUME :
Mousse produite lors du battage de l’eau, en raison de la stabilisation des bulles de gaz (souvent de l’air) par des "impuretés. En raison de la connotation négative du mot "impureté", on gagnerait à parler simplement de "mousse", en cuisine.

ÉCUMER :
Éliminer l’écume, notamment pour un bouillon ou pour une sauce (voir "dépouiller"). Cela peut se faire à l’aide d’une écumoire.

ÉDULCORER :
Rendre doux, rendre sucré.

ECUSSONNER :
Enlever les dures écailles d’asperges vertes.

EFFEUILLAGE :
Opération durant laquelle sont ôtées les feuilles autour des grappes afin que celles-ci soient mieux exposées au soleil et au vent, et ainsi permettre une bonne maturité au raisin.

EFFILER :
C’est couper avec un couteau d’office des amandes et pistaches en filets minces, dans le sens de la longueur.
(TLFi) Ôter les fils (des haricots).
Indication relative à la dénomination d’une volaille entière vendue saignée, plumée, débarrassée uniquement de ses intestins par l’orifice cloacal, nécessitant donc d’être habillée immédiatement avant d’être traitée en cuisine, car une collerette de plumes, (ne dépassant pas 2 cm de largeur) à la base de la tête, quelques plumes aux jarrets et ses abattis sont toujours présents, tandis que ses autres viscères (foie, poumons, cœur, gésier, jabot) sont encore à l’intérieur.

EFFILEUSE RÂPEUSE :
Outil servant au découpage et à la préparation des amandes.

EFFLUVE : Émanation se dégageant des corps des êtres organisés, des matières organiques, de certaines substances.

EGGNOG :
Boisson traditionnelle aux Etats-Unis, consommée le soir de Noël. Héritage d’une boisson médiévale anglaise. Sorte de lait de poule, boisson servie tiède ou froide, composée de lait, de crème fraîche, de brandy ou de rhum, d’œufs, de cannelle et de muscade. Parfois on y incorpore les blancs montés.

EGOUTTAGE :
(dictionnaire de la Viande d’Éric Glatre. Dit. BPI) Temps de repos après l’embossage de la saucisse, qui lui permet de perdre son humidité superflue et de se stabiliser.

EGOUTTER :
(TLfi) Débarrasser une chose du liquide qu’elle contient ou dont elle est recouverte, en le faisant écouler goutte à goutte.

ÉGRAPPAGE (ou ERAFLAGE)
Après la vendange, avant de presser le raisin, le vigneron peut décider d’enlever les rafles pour ne conserver que les baies. Le but est d’éviter d’apporter des goûts végétaux et amers au vin. Cette opération est surtout faite sur les vins rouges qui nécessitent une période de macération entre les jus et l’enveloppe des baies. Selon le millésime, le vigneron érafle partiellement ou totalement. Dans le cas de raisins très mûrs, on peut choisir de garder les rafles pour apporter tanins, complexité et fraîcheur au vin.

ÉGRUGEOIR :
Petit mortier ou moulin, généralement de bois, dans lequel on réduit en poudre diverses substances.

ÉLÉMENTS MINÉRAUX :
Dans l’expression "éléments minéraux", le mot "élément" est flou, contrairement au mot "minéral".

ELEVAGE (du vin) :
Ensemble des opérations effectuées sur le vin entre la fermentation et la mise en bouteille, que ce soit en cave ou en chai. Elle peut par exemple se faire sur lie (sans séparer le vin de ses lies) afin d’augmenter la densité des arômes. Le vin pourra mieux vieillir de par un ralentissement de l’oxydation grâce aux lies qui ont un effet de réduction.

ÉLEVAGE SUR LIES :
Méthode de conservation des vins consistant à ne pas débarrasser de leurs lies pendant leur vieillissement

EMBOSSER :
Farcir (chair broyée, sang, etc.) un boyau, un filet, pour donner une forme régulière.
On dit aussi "poussage" quand on utilise un poussoir.
Le terme vient du langage de la marine (TLFi) : embosser signifie aintenir suivant une position donnée à l’aide de deux amarres placées l’une à l’avant, l’autre à l’arrière, de manière à supprimer l’action du vent, du courant et à faire présenter le travers lors d’une opération d’attaque ou de défense.

ÉMIER :
(Nicolas de Bonnefons) Froisser entre les doigts en petites parties

ÉMINCÉ DE DINDE :
Il s’agit d’une fine lanière de muscles entiers.

ÉMINCER :
Couper (de la viande, des légumes, des fruits) en tranches très minces, en lamelles.

ÉMONDAGE (voir plus bas EPAMPRAGE)
pratique consistant à éliminer un grand nombre de rameaux inutiles, entre autres ceux poussant latéralement, parfois ceux du sommet, etc..car après la floraison la vigne ne doit pas consommer des réserves inutilement.

ÉMONDER :
Retirer l’enveloppe d’un aliment.
(Darenne et Duval) Se dit en pâtisserie de l’enlèvement des écorces des amandes, après avoir jeté celles-ci dans l’eau bouillante durant quelques minutes. Après avoir été égouttées et rafraîchies, on les presse entre les doigts pour retirer la pellicule qui les enveloppe.

EMONDEUSE :
Ustensile permettant d’ôter la peau des amandes.

EMPOIS :
Matière obtenue par gonflement de l’amidon dans de l’eau chaude. ÉMULSION :
Dispersion de matière grasse liquide dans une phase aqueuse (mot introduit en 1560 par Ambroise Paré, chirurgien du roi) ; ne pas confondre avec les mousses, voir ce terme)

EMPYREUMATIQUE
Goût rappelant l’odeur des matières organiques chauffées, séchées, brûlées, torréfiées, ...
Dans cette gamme aromatique se distinguent notamment le brûlé, le grillé, le fumé, les fruits secs grillés, le café torréfié, le cacao, le poivre, le cuir, le goudron, la créosote, ...

EMULSION :
Système colloïdal composé de gouttelettes de matière grasse liquide dispersées dans une phase aqueuse, ou, au contraire, de gouttelettes d’une solution aqueuse dispersées dans une matière grasse liquide.

Ne pas confondre une émulsion est une préparation émulsionnée, plus complexe.
A noter que, contrairement à ce qui est dit, le beurre n’est pas une émulsion.
On donne ici la définition internationale :
« emulsion
https://doi.org/10.1351/goldbook.E02065
A fluid colloidal system in which liquid droplets and/or liquid crystals are dispersed in a liquid. The droplets often exceed the usual limits for colloids in size. An emulsion is denoted by the symbol O/W if the continuous phase is an aqueous solution and by W/O if the continuous phase is an organic liquid (an ’oil’). More complicated emulsions such as O/W/O (i.e. oil droplets contained within aqueous droplets dispersed in a continuous oil phase) are also possible. Photographic emulsions, although colloidal systems, are not emulsions in the sense of this nomenclature.
Source : PAC, 1972, 31, 577. (Manual of Symbols and Terminology for Physicochemical Quantities and Units, Appendix II : Definitions, Terminology and Symbols in Colloid and Surface Chemistry) on page 606 »
A noter que les charcutiers doivent désigner sous le nom de "suspensions" les préparations pour la réalisation des Knacks.

ÉMULSIONNER :
Disperser une matière grasse liquide dans un liquide aqueux. Rien à voir, donc, avec « foisonner ». On obtient selon les cas une émulsion, ou une préparation émulsionnée.

EN POULETS :
(H. This, Nouvelles Gastronomiques) Sauce liée avec des jaunes d’oeufs.

ENCHASSER :
Action d’incorporer de la matière grasse dans une détrempe.

ENCHAUD :
(Inventaire du patrimoine culinaire de la France) Recette Périgourdine de la longe de porc confite.

ENFLEURAGE :
Méthode d’extraction des composés odorants par récupération des composés en phase gazeuse par dissolution dans de la graisse neutre que l’on fond ou que l’on dissout ensuite dans de l’alcool. Utilisé initialement par la parfumerie, l’enfleurage a été introduit dans le monde culinaire par la cuisine moléculaire.

ENFOURNAGE, ou ENFOURNEMENT :
(Tlfi) Action d’enfourner ; opération artisanale, industrielle consistant à charger un four.

ENFOURNEUR :
(boulangerienet) Ouvrier chargé d’enfourner le pain.

ENGRAIN :
Triticum mono cum, Petit épeautre.

ENLEVER :
Au passe, c’est prendre le plat réclamé pour l’apporter en salle.

ENROBAGE :
Procédé consistant à recouvrir l’intérieur d’une bouchée de chocolat, pour ce, on les dispose sur un tapis roulant qui les entraîne sous une « douche » de chocolat, on peut également les tremper à la main ou encore passer les « noyaux » dans un tambour en mouvement, pendant que du chocolat est pulvérisé.

ENROBER :
Recouvrir d’une enveloppe protectrice ou destinée à améliorer le goût ou l’aspect.
Recouvrir uniformément un aliment en le trempant ou en le nappant (pâte à frire, chocolat).

ENROBEUSE :
Appareil utilise pour recouvrir les bonbons de chocolat de couverture.

ENSEMENCEMENT :
Technique de mise au point rapide du chocolat qui évite la méthode traditionnelle du tablage. Technique de mise à point du chocolat qui consiste à ne faire fondre dans un premier temps que les 2/3 de la quantité de chocolat voulue, puis d’y ajouter le tiers restant et de mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène. On obtient alors du chocolat à point, prêt à l’emploi et qui en séchant restera brillant.
(boulangerienet) assurer la fermentation de la pâte par ensemencement au levain

ENTAME :
(Tlfi) Action d’entamer.
Première part, tranche, premier morceau coupé de quelque chose qui se mange.

ENTONNOIR (à saucisses) :
Ustensile ayant une similitude avec un entonnoir qui permet de garnir les boyaux à saucisses.

ENTRE-COEUR
(Viticulture) Pousse réduite issue des prompts-bourgeons (voir ce mot) généralement éliminée lors de l’éclaircissage.

ENTRECÔTE :
Une entrecôte est le morceau de bœuf qui correspond à la région dorsale antérieure de l’animal (des côtes n° 5 à 10) et qui est prélevé dans le milieu du train de côtes désossé, et non pas « entre deux côtes », comme c’était le cas autrefois : c’est une côte de bœuf désossée. Il ne faut pas confondre entrecôte et faux filet. Prise dans les basses côtes, l’entrecôte est appelée entrecôte découverte. Elle est plus ferme, plus persillée et moins présentable que l’entrecôte couverte. L’entrecôte est une viande souvent persillée de graisse, et à fibres courtes, tendres et savoureuses, et destinée à être grillée ou poêlée.

ENTRÉE :
Dans la cuisine familiale, l’entrée est le plat qui suit le potage ou les hors d’oeuvre. L’entrée est plus élaborée que les hors-d’oeuvre : il s’agit d’un plat cuisiné.
Jadis, l’entrée précédait le rôti.

ENTREMETS :
Mets servis après le rôti pendant un repas formel. Ils peuvent être salés ou sucrés, à base d’œufs ou de fruits. Certains cuisiniers considèrent que les granités, sorbets et autres trous font partie des entremets.
A noter que, depuis le XIVe siècle, les troubadours, les trouvères, les bouffons et autres jongleurs, dresseurs et ménestrels sont aussi associés aux entremets. Il en est encore ainsi dans les repas d’État où la musique de chambre et le ballet voire le théâtre (interlude à la Shakespeare) sont considérés comme entremets.
Aujourd’hui dans la cuisine moderne, le terme entremets est utilisé principalement pour les desserts.

ENTRE FESSES :
Particulier à la vache, situé immédiatement en arrière du pis.

ENTRE-NOEUD
voir MERITHALLE.

ENVOYER :
Terme utilisé par l’aboyeur pour réclamer les plats dressés aux différents chefs de partie.

EPAMPRAGE (voir plus haut EMONDAGE)
Une pampre est un rameau non fructifère poussant sur la souche ou à partir du porte-greffe. L’épamprage consiste à éliminer ces repousses susceptibles de nuire à une bonne fructification.

EPAULE :
Soit on obtient du jambonneau, soit on divise les deux parties qui la composent : noix et muscle.
La noix est plus prisée et tendre : elle est utilisée pour faire du saucisson cru.
Le muscle, plus dur et de couleur foncée, est un ingrédient du saucisson cuit, de la mortadelle, de la saucisse de Francfort et du Cotechino. Il peut également être servi sous forme de rôti si l’on enlève l’os en faisant attention à ne pas casser le morceau (jarret avant) ou bien de bouilli. À partir de la couenne qui recouvre l’épaule, on extrait l’enveloppe pour les pieds de porc farcis.

EPBC :
Cette partie du bœuf est composée du collier, basse cote, jumeau, paleron, dessus de palette, persillé, macreuse, boite à moelle et bourguignon. L’appellation bourguignon est donnée aux morceaux n’ayant pas de nom propre.

EPEAUTRE
(Triticum aestvum spelta), Ou grand épeautre. Blé rustique, sous espèce du blé tendre.

EPAULE D’AGNEAU :
Partie supérieure de la cuisse avant. Vendue désossée et roulée ou entière comme un gigot. A consommer rôti. Viande de 2ème catégorie.

EPAULE DE MOUTON :
Partie supérieure de la cuisse avant. Vendue désossée et roulée ou entière comme un gigot. A consommer rôti. Viande de 2ème catégorie.

ÉPAULE DE VEAU :
Elle se prête à toutes les cuissons. Certains bouchers la vendent en rôti qui ne donne pas des tranches régulières.

ÉPICE
Substance d’origine végétale, aromatique ou piquante, dont on se sert pour assaisonner les mets.

EPIEE :
(S.G. Sanders et de M. Derrien, La grande histoire de la pâtisserie-confiserie française) Confiserie faites de miel et parfumé à l’aide d’aromates, de condiments et d’épices.

ÉPIGRAMME :
Le cuisinier françois, François Pierre de la Varenne, 1651) : ragoût d’agneau orné d’un turban de morceaux de poitrine taillés en triangle, panés et cuits au beurre ou grillés.
(Vincent La Chapelle) jarrets de veau à l’épigramme : farinés, sautés avec lard ou saindoux, sel, poivre, bouquet, oignon, bouillon, câpres, cuire à l’étouffée, sauce réduite, champignons
(Vincent La Chapelle) poulet en épigramme : désossés, blanc haché avec tétine de veau, lard, mie de pain cuite au lait, oeuf, sel, poivre, fines herbes, épices, champignons, le hachis sur les ailes et les cuisses, pané mie de pain, cuit avec beurre, champignons, farine et bouillon

EPLUCHER
(TLFi) Nettoyer en enlevant les déchets.
(des légumes) Ôter la peau, l’écorce
(volailles poisson) Ôter les parties non comestibles ou inutilisables
(des morceaux de viande) : Action qui consiste à parer les viandes et de retirer le tissu conjonctif intérieur. (Tissu transparent comme un film plastique)
Ôter la balle, l’enveloppe qui recouvre (des grains, des graines).

EPOUGNE :
(boulangerienet) Petite boule de pain pour les enfants.

ÉPREINDRE :
(Nicolas de Bonnefons) Presser une substance pour en tirer le suc.

EQUASILLE :
Lorsque le bœuf tombe lors de son abattage les jambes de derrières écartées, les tendons et les muscles se déchirent sous la violence de la chute.

ÉQUEUTER :
Retirer la queue (fraises, par exemple).

ÉRAFLAGE :
Voir "égrappage". Opération consistant à éliminer la partie végétale de la grappe soutenant les baies, sa macération avec le moût donnant un goût herbacé au vin.

ERGOT DU SEIGLE :
Champignon pouvant contaminer les céréales. Les céréales infectées peuvent provoquer l’ergotisme ayant des conséquences sur la santé physique et mentale.

ERINOSE
Affection généralement bénigne causée par un très petit acarien. Les feuilles infestées présentent à la face supérieure des boursouflures, tantôt rougeâtres, tantôt vertes, auxquelles correspond sur la face inférieure un feutrage dense, d’abord d’un blanc rosé, ensuite brunâtre ou rougeâtre.

ESCA
Une des plus anciennes maladies cryptogamiques de la vigne pénétrant dans la plupart des cas par les plaies de taille humides et récentes. Ses symptômes sont aujourd’hui très connus, à ne pas confondre toutefois avec l’eutypiose ( voir ce mot ci-après).

ESCABÈCHE :
(Littré : https://www.littre.org/definition/escab%C3%A9cher) Expression attestée en 1870, empruntée du provençal escabassa, "décapiter" : désigne une préparation de pêche qui consiste à enlever la tête des poissons pour favoriser leur conservation ; par dérivation, préparations de petits poissons étêtés avant d’être conservés dans des sauces qui contiennent du vinaigre.
Par dérivation, sauce qui contient du vinaigre et de l’huile.

ESCALOPE :
(TLFi) Mince tranche de viande (généralement de viande blanche : veau et volaille) ou de chair de poisson que l’on fait rôtir sur le gril ou cuire à la poêle.

ESCALOPE DE DINDE :
Tranche de filet sans peau.

ESCALOPER :
Trancher dans le sens transversal (champignons, fonds d’artichauts)

ESPADON :
L’espadon est l’une des de poissons les plus recherchées dans le monde. Il est catégorisé dans les poissons semi-gras. Blanche, souple et suave, la chair de l’espadon a tout d’une viande blanche, avec la saveur de la mer en plus. Très frais l’espadon se consomme cru en carpaccio, ceviche ou tartare, ou mariné au citron et aussi grillé ou sauté.

ESPUMA (cuisine moléculaire) :
Un terme qui ne devrait pas être utilisé en langue française, puisque ce mot espagnol signifie seulement "écume".

ESSENCE :
Des essences apparaissent déjà chez Massialot (Le Cuisinier royal et bourgeois, 1693) ou chez Vincent La Chapelle, dans le Cuisinier moderne. On préparait par exemple des essences de jambon.
Pour Marie-Antoine Carême (Traité des essences) : "Après avoir émincé deux maniveaux [500 grammes] de champignons, vous les mettez dans une casserole avec deux grandes cuillerées de consommé, le jus d’un citron, une pointe de sel, de poivre fin, de muscade, et un peu de beurre, faites mijoter et réduire à petit feu ; ensuite vous ajoutez une grande cuillerée de blond de veau et une idem d’essence de jambon ; après quelques bouillons, vous passez l’essence au tamis de soie"
Pour le Guide culinaire (pas fiable, du point de vue terminologique), une essence est un "bouillon" qui a été réduit. Le Guide culinaire cite des essences de champignon, céleri, morilles, truffes. Le Guide culinaire cite également une essence de poisson, qui n’est autre qu’un fumet de poisson.
Pour le Larousse gastronomique dirigé par Prosper Montagné (1938), "N’est autre chose que la cuisson des champignons fortement réduite. S’emploie pour aromatiser les sauces".

ESSENCE DE CHAMPIGNONS :
Bouillir eau, beurre, jus de citron, ajouter champignons émincés, cuire 10 minutes, filtrer.
(Jules Gouffé) Ayez 1 kg de champignons que vous épluchez et lavez. Mettez-les dans une casserole avec 1 demi-décilitre de citron et 10 g de sel. Mettez sur le feu pendant 5 minutes à casserole couverte. Mouillez avec 1 litre de consommé de volaille, faites bouillir pendant 10 minutes. Passez à la serviette. Réservez pour l’emploi.

ESSENCE DE JAMBON :
(Jules Gouffé) Ayez 500 g de maigre de jambon de Bayonne, que vous mettez dans une casserole avec persil, oignon, carotte, une petite feuille de laurier et une petite branche de thym. Mouillez avec 2 dL de vin de Chablis. Faites réduire entièrement et mouillez avec 1 L de blond de veau. Faites cuire à petit bouillon une demi-heure, passez à la serviette et réservez.

ESSENCE DE POISSON :
(Jules Gouffé) Ayez 750 g de grondins et 750 g de vives. Coupez ces poissons en morceaux et mettez-les dans une casserole avec, 2 oignons, 2 clous de girofle, 1 carotte, 4 échalotes, 10 g de sel, 3 g de poivre, 4 dL de vin blanc. Faire bouillir pendant 5 minutes, puis ajoutez 2 L de consommé de poisson. Faites bouillir de nouveau jusqu’à entière cuisson des poissons, écumez et passez à la serviette. Réservez.

ESSENCE DE TRUFFES :
Bouillir madère ou porto, ajouter épluchures de truffes, infuser hors du feu, passer sur fond de veau lié, réduire.
(Jules Gouffé) Ayez 1 kg de truffes parfaitement nettoyées et épluchées. Mettez dans une petite marmite : i bouteille de madère, 1 L de consommé de volaille,1 bouquet garni, 10 g de sel 3 g de mignonette, 1 prise de sel. Couvrez la marmite et mettez à grand feu pendant 10 minutes. Laissez refroidir les truffes, et lorsqu’elles sont bien froides passez l’essence à la serviette. Réservez les truffes pour garnir.

ESSENCE DE VIANDE ET DE LEGUMES (MIREPOIX) :
(Jules Gouffé) "Observation : la mirepoix est un terme adopté depuis trop longtemps pour que j’ai pu hésiter à en faire usage. Mais j’ai jugé à propos pour cet objet, comme pour plusieurs autres, d’indiquer dans le titre sa base, qui est, comme je le dis, un composé d’essences de viandes et de légumes. Les personnes peu initiées à la langue de la cuisine pourront ainsi se rendre compte de ce qui constitue le principe de cette essence, ce que le mot seul de mirepoix, pris isolément, n’est guère de nature à leur indiquer.
Ayez pour préparer la mirepoix : 1 kg de sous-noix de veau que vous couperez en morceaux de 4 cm, 1 kg de jambon de Bayonne gras et maigre dont vous aurez soin de retirer la couenne, 500 g de lard gras que vous couperez comme le veau en retirant également la couenne. Ajoutez : 4 carottes coupées en lames, 4 oignons moyens, 4 feuilles de laurier, 1 branche de thym, 4 échalotes. Faites revenir bien blond, puis mouillez avec 2 bouteilles de vin de madère et 5 litres de grand bouillon. Ajoutez 10 g de mignonette. Faites bouillir et laisser sur le coin du fourneau mijoter pendant 2 heures à très petits bouillons. Passez à la serviette sans dégraisser.

ESSENCE DE VOLAILLE :
(Jules Gouffé) Retirez les carcasses et parures de 6 poulets dont vous réserverez les filets et cuisses pour entrées. Brisez les os et mettez-les dans une casserole avec 1 kg de sous-noix de veau que vous couperez en 4 parties. Versez dans la casserole 3 litres de consommé de volaille. Ajoutez 2 oignons, dont 1 piqué de 2 clous de girofle, une carotte moyenne et un bouquet garni. Faire bouillir, écumez et faire mijoter sur le coin du fourneau jusqu’à entière cuisson de la volaille. Passez à la serviette et dégraissez parfaitement. Réservez.

ESTOU :
Table de boucher à claire-voie où l’on dépeçait les animaux.

ESTOUFFADE (ou ETOUFFADE, ou à l’ETOUFFEE) :
(TLFi) Manière de faire cuire très lentement et dans leur vapeur certaines viandes.
(Guide culinaire) Jus brun, préparé ainsi :
-Désosser les viandes.
- Avec les os cassés, légèrement colorés au four, les légumes revenus, et 14 litres d’eau, marquer un fonds qui sera cuit lentement, pendant 12 heures au moins.
- Faire revenir les chairs des jarrets coupés en très gros dés ; les mouiller avec un peu du fonds préparé, faire tomber à glace 2 ou 3 fois, et mouiller avec le reste du fonds.
- Laisser étuver lentement jusqu’à cuisson complète ; passer à la mousseline et réserver pour les besoins.

On observera toutefois que le Guide culinaire est le seul, de ceux que nous ayons consulté, qui donne cette définition, qui semble donc trop idiosyncratique pour qu’elle soit retenue.

ETALE :
(boulangerienet) Bûche de bois servant à chauffer le four de longueur ; d’une longueur de un mètre et taillée dans des billions de bois d’une vingtaine de centimètres de diamètre, fendus en quatre.

ÉTAMINE :
Morceau d’étoffe de tissu dont on se sert pour filtrer les consommés, sauces ou coulis.
Dans le Viandier de Guillaume Tirel, l’orthographe est "estamine", et ce tissu est utiliisé pour filtrer dans de nombreuses recettes. Dans le Ménagier de Paris ( II, 136 ds T.-L ca 1393), on trouve la définition « étoffe peu serrée dont on se sert pour tamiser » .

ÉTHYLVANILLINE :
Composé dérivé de la vanilline, à l’odeur prononcée de vanille (bien plus que la vanilline).

ETAMINE :
Etoffe en tissu peu serré, dont on se sert pour passer les sauces ou les purées. Pour les sauces, des linges à beurre peuvent être employés.

ETIRAGE :
Travail d’une pâte pour en assurer l’élasticité.

ÉTOUFFÉE :
Manière de faire cuire les aliments en vase clos, en utilisant la vapeur d’eau qui s’en dégage. Synon. à l’étuvée.

ETOURDISSOIR :
Appareil destiné à étourdir un animal avant abattage.

ETRE DANS LE JUS :
(J.-M. Jeudy) En cuisine comme en salle, signifie être très occupé, ou en retard, voire dépassé par les événements, notamment au "coup de feu".

ETUVAGE :
(dictionnaire de la Viande d’Éric Glatre. Dit. BPI) Action consistant à placer la saucisse dans une enceinte chauffée et ventilée où elle pourra s’assécher et maturer.

ÉTUVÉE (cuire à l’)
Cuire dans une casserole couverte et soumise à un feu doux, avec très peu de mouillement, ou simplement au beurre (qui contient jusqu’à 18 % d’eau), et, par le seul fait de la vapeur que dégage la substance, plus le contact avec le fond.
Mettre dans une étuve certaines préparations afin de les faire sécher ou de les mettre à l’abri de l’humidité.
Placer certaines pièces en pâte levée dans une étuve en vue d’une fermentation.- Cuire doucement à l’étouffée certaines préparations. (par exemple des. haricots verts).

ÉTUVER :
Passer à l’étuve pour dessécher un produit.
Pour les fermentations des pâtes levées, on dit "mettre à l’étuve" et non "étuver".

EUCRRIPHY
(boulangerienet) premier pain véritable dont la trace ait été retrouvée en -2600 dans le tombeau de Rhamsès III ; probablement le successeur de la galette

EUCRYPHIE :
(boulangerienet) pain cuit sous la cendre (Grèce).

ÉVAPORATEUR (cuisine moléculaire) :
Système à vide, qui permet d’évaporer les composés les plus volatils des aliments, notamment ceux qui sont responsables de l’odeur. Certains appareils ont un ballon en verre qui tourne, d’où le nom d’ "évaporateurs rotatifs". Ils peuvent être équipés d’un "piège à froid" qui optimise la récupération des odeurs.

A noter que le liquide qui est traité peut, même s’il s’agit d’une solution aqueuse, bouillir à la température ambiante.
De tels systèmes sont utilisés par les chimistes pour extraire les composés les plus fragiles.

ESCALOPER
Détailler en tranches minces et en biais une pièce de viande, un gros filet de poisson, certains champignons ou des légumes, tels les fonds d’artichauts.

ESSENCE
Produit concentré extrait de certaines substances, végétales, minérales ou animales.
Liquide volatil, peu ou non gras, très odorant, extrait des végétaux, le plus souvent par distillation.
Produit obtenu par distillation, par réduction, par macération ou infusion.

ÉTOUFFÉES (VIANDES) :
Se dit de la chair des animaux qu’on avait tués sans verser leur sang

ÉTOUFFÉ :
Viande cuite dans une braisière sans mouillement, avec seulement un corps gras ; la cuisson se fait à petit feu, à couvert.

EUCCRIPHY
1. (Le pain de l’homme, B. Dupaigne, MNHN/La Martinière) Premier pain véritable dont la trace a été retrouvée en – 2600 dans la tombe de Ramsès III ; probablement le successeur de la galette.
2. Pain grec cuit sous la cendre

EUTYPIOSE
Maladie cryptogamique de la vigne s’installant en général sur le vieux bois, à ne pas confondre avec l’esca (voir ce mot ci-dessus).

ÉVAPORATEUR SOUS VIDE (cuisine moléculaire) :
Appareil qui permet de faire évaporer un liquide à basse température (par exemple, de l’eau à la température ambiante). Ces appareils permettent de récupérer les composés odorants des aliments.

EVERDUMER :
(TLFi) Débarrasser (les légumes, les fruits) de leur couleur verte.
P. ext. Éverdumer les amandes vertes (pour les débarrasser du duvet qui couvre la coque, et les confire)

EVIDER :
Oter la partie centrale de certains fruits : pommes, poires, etc.

EXCORIOSE
Maladie cryptogamique de la vigne affectant la base des rameaux devenant blanche et crevassée. Ces rameaux sont alors sensibles au vent et cassent très facilement.

EXPANSION : action de prendre plus de volume. A noter, donc, qu’il n’y a pas d’expansion de la viande quand on bouillit cette dernière... puisque la viande se contracte à la chaleur ! La terminologie « cuisson par expansion » est à la fois périmée et fautive, donc.

EXPRIMER :
Extraire l’eau, le jus ou les graines d’un aliment en le pressant fortement.

EXTRA-BRUT
se dit d’un vin effervescent présentant une teneur en sucre résiduel ne dépassant pas 6 grammes par litre.

EXTRAIT SEC
ensemble des matières solides constitutives d’un vinUn litre de vin peut contenir après évaporation entre 17 et 30 grammes d’extrait secL’examen de l’extrait sec permet d’apprécier l’authenticité d’un vin.

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