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Le Vivant, notre vocation

Former, Chercher, Innover Pour l’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt.

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Présentation de l’UFR GVSP

UFR Gestion du Vivant et stratégies patrimoniales (GVSP)

La gestion du vivant peut se définir comme l’action de l’homme sur ce qui vit et sur ce qui concourt à la vie. L’homme gère la qualité du vivant, dès lors qu’il agit sur la nature pour assurer de façon pérenne son alimentation, sa santé, sa sécurité, son épanouissement en organisant ses territoires, ses activités, ses milieux et ses modes de vie... La gestion de la qualité du vivant concerne directement de multiples "gestionnaires du vivant", comme les agriculteurs, les sylviculteurs, les chasseurs, les pêcheurs et plus récemment les protecteurs de la nature ; elle concerne implicitement tous les membres de la société, consommateurs, usagers des services publics, citoyens, dont les attentes en ce domaine sont de plus en plus explicites.

Les préoccupations d’environnement surgissent dans toutes les dimensions des choix publics et privés. Elles expriment une demande de qualité de la part des clients, des électeurs, des partenaires des entreprises, des institutions, que celles-ci ne peuvent ignorer, sans pour autant pouvoir aisément la cerner et la satisfaire. Les préoccupations "d’environnement", de santé, de "sécurité", notamment écologique et biologique, de qualité de vie sont au coeur des nouvelles formes de compétition qui s’imposent à tous les acteurs publics et privés : les responsables publics et privés, qui doivent choisir des projets et mettre en oeuvre de stratégies scientifiques, techniques et économiques dans un univers complexe, incertain et rapidement évolutif, au sein duquel interfèrent de multiples acteurs, l’entreprise qui affronte une compétition économique fondée sur la "qualité totale" de ses produits, dans un contexte de mondialisation accrue des échanges matériels et immatériels et qui doit répondre aux attentes, très largement implicites, de ses clients et de ses partenaires, - les institutions publiques, qui doivent affronter les conséquences territoriales de la décentralisation des pouvoirs et de l’émergence de nouveaux niveaux d’organisation politique comme l’Europe ; elles doivent, dans un contexte de compétition des territoires et des nations au sein d’espaces géo-politiques plus ouverts et de relocalisation des activités, répondre aux exigences des citoyens et électeurs... Et, par des synergies complexes, le développement de chaque territoire résulte de l’interdépendance croissante des activités et donc des stratégies globales de tous les acteurs publics et privés qui agissent en son sein, et qui en bénéficient en retour.

Si on entend par patrimoine, "l’ensemble des éléments matériels et immatériels qui pour un titulaire donné concourt à maintenir et à développer son identité et son autonomie, dans le temps et l’espace, par adaptation à un univers évolutif", la gestion du vivant impose l’élaboration de nouvelles stratégies patrimoniales pour résoudre les problèmes de l’action "intrinséquement complexes et multi-acteurs" qu’elle pose. L’unité de recherche et d’enseignement "Gestion du Vivant et Stratégies Patrimoniales" a pour objectifs de développer et de mettre à disposition les concepts, les méthodes et les procédures d’une approche patrimoniale permettant de faciliter l’identification et la résolution opérationnelles de ces problèmes. Elle vise ainsi à former les généralistes et les spécialistes capables de faciliter l’adaptation des entreprises, des institutions et des territoires à la prise en compte positive des exigences de la gestion du vivant.

Trois champs de formation et d’intervention sont privilégiés : l’évaluation stratégique des politiques publiques et privées, à travers le fonctionnement effectif des "complexes multi-acteurs" où elles se mettent en oeuvre, en vue de proposer des stratégies d’adaptation, notamment par les procédures d’audit patrimonial, la gestion patrimoniale de la qualité totale des territoires, c’est-à-dire, gestion qui prend en compte à la fois la qualité des éléments à gérer et la qualité des relations humaines entre tous les acteurs qui participent à sa prise en charge ; cette gestion a pour objet à la fois la qualité des milieux, naturels plus ou moins fragiles (espaces et espèces), humanisés (milieu de vie pour l’homme), générateur de ressources, avec le souci de l’homme, de ses responsabilités et de ses besoins (qualité et sécurité alimentaire), de ses activités (filières et entreprises...), de la vie de la société, le développement patrimonial, c’est-à-dire une approche du développement durable fondée sur la gestion de la qualité totale et sur la mobilisation des ressorts patrimoniaux (gestion individuelle, gestion collective, gestion commune) qui le rende légitime et efficace, dans le domaine des territoires, des villes, des institutions et des entreprises.

La formation dispensée dans l’UFR "Gestion du vivant et Stratégies patrimoniales", en formation initiale, au niveau du DAA "Gestion du Vivant et Stratégies Patrimoniales" comme en formation continue, au niveau de l’Institut de Stratégies Patrimoniales, est donc centrée sur l’acquisition d’un ensemble structuré de concepts, de méthodes et de procédures, - dont l’approche patrimoniale et l’audit patrimonial, - et d’une formation personnelle en situation clinique. Par la maîtrise de techniques de co-expertises, de gestion, de négociation, de mobilisation leur permettant d’agir au sein de complexes multi-acteurs, en proposant des itinéraires stratégiques, ces généralistes et ces spécialistes faciliteront l’élaboration et la conduite de projets écologiques, techniques, économiques et juridiques globaux, et amélioreront ainsi la réponse globale des entreprises, des institutions, notamment responsables de territoires, qui les employeront. Les professionnels, dans des situations diversifiées, entreprise, institution publique ou privée, territoire, auront pour mission de faciliter la mobilisation des "complexes multi-acteurs" concernés par la prise en charge de la qualité. Ils devront être capables d’appréhender toutes les dimensions "techniques" (au sens large : écologiques, économiques, techniques, juridiques...) et toutes les dimensions "relationnelles", humaines, d’un problème du vivant, pour pouvoir ensuite mobiliser l’engagement négocié des acteurs concernés pour le résoudre. Pour cela, par des démarches adaptées, qui facilitent et organisent la rencontre de toutes les formes d’intelligence du problème (approches universalistes et pragmatiques), ils seront capables de mobiliser des sciences et des expertises diversifiées, y compris celles des acteurs sociaux en interaction dans le problème considéré.

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