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Une scolarité scolaire ? Quelle formation ?

Oui, ces billets n’engagent que moi :
voir le blog http://www.agroparistech.fr/1-A-propos-de-ce-blog.html
Mais j’invite tous ceux qui veulent faire mieux (ce qui est mieux que faire seulement bien) à m’aider, en me proposant des améliorations : icmg chez agroparistech.fr

Note préliminaire : j’ai résolu de considérer les étudiants comme de jeunes collègues, ou, mieux, comme des collègues, mais pour les besoins de clarté, dans ces billets consacrés aux études, j’utilise l’expression "jeunes collègues" pour désigner les étudiants, et professeurs pour désigner les "professeurs", sans distinction de grade.

D’étudiants arrivés en école d’ingénieur, je lis une critique des études :

Nous pensons que le fait que les années précédant l’école ont consisté en des études souvent très scolaires n’est pas assez pris en compte dans la construction de la formation à l’école.

Bon, ils pensent cela, mais est-ce vrai ? Disons que leurs interlocuteurs, avec qui ils pourraient discuter, sont :
- l’institution (administration, direction des études, etc)
- des professeurs
J’ai peur que, au contraire, l’institution et les professeurs aient parfaitement pris en compte les années préparatoires pour la construction de la formation, mais je sais aussi que les jeunes collègues ont des parcours variés, et qu’il y a un socle commun (je crois que le mot est prononcé) qui s’impose. Evidemment, les meilleurs sont pénalisés... mais, au fait, pourquoi n’étudieraient-ils pas par eux-mêmes, s’ils s’ennuient ? Et puis, les connaissances du socle commun sont-elles si assurées ? Je ne crois pas que deux années suffisent pour faire tout le programmes des classes préparatoires, tous les exercices, tous les problèmes, d’autant que l’on voit souvent réapparaître les mêmes questions dans des contextes de recherche.

Cela dit, je préconise évidemment un dialogue entre les jeunes collègues et leur école : si leur idée est fausse, l’institution doit le leur dire, doit leur expliquer, car il serait très mauvais qu’ils conservent une idée fausse. Mais, inversement, si l’institution est fautive, alors elle doit se réformer sans attendre, soit en tant qu’institution, soit chaque professeur individuellement.
Là, il faudrait être politiquement incorrect, ce que je ne peux évidemment pas faire, et admettre qu’il y a peut être des professeurs... allons, j’ose le mot : moins bons que d’autres. Et mes souvenirs d’élève d’une école d’ingénieur me font penser qu’il faudrait quand même que, parfois, l’institution réagisse un peu, et ne prolonge pas le mandat des moins bons professeurs. Evidemment, cela peut créer des drames, mais, inversement, faut-il faire peser des charges indues sur les jeunes collègues ?

Passons à plus positif : comment construire la formation des élèves d’une école d’ingénieur ? Je me suis déjà exprimé souvent à ce propos, en distinguant des connaissances/compétences/savoir être/savoir vivre/savoir faire techniques, des connaissances/compétences/savoir être/savoir vivre/savoir faire technologiques, des connaissances/compétences/savoir être/savoir vivre/savoir faire scientifiques, des connaissances/compétences/savoir être/savoir vivre/savoir faire en termes d’administration, des connaissances/compétences/savoir être/savoir vivre/savoir faire en termes de communication (langues étrangères, mais aussi rhétorique, éloquence), etc. C’est tout cela qu’il faut mettre sur la table, en l’expliquant parfaitement dès l’entrée à l’école... et en organisant des études matricielles : j’y reviens toujours, et je vous invite à consulter le blog à ce sujet.

Au fond, la vraie question, qui doit être discutée à l’entrée à l’école est : qu’est-ce qu’un ancien élève de cette école d’ingénieur particulière ? Quelles sont ses connaissances, compétences, savoir être, savoir vivre, savoir faire particuliers ?

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